Samedi le 7 avril, le Monument-National s’est rempli pour l’évènement Nous? retransmis en direct au Canal Vox. De midi à minuit, plus de 70 personnalités québécoises sont montées sur scène tour à tour pour parler de solidarité et de liberté au sens collectif. Cette suite du Moulin à Paroles s’est révélée une grande réussite.
Les étudiants y étaient. Nous vous présentons ici le texte du discours prononcé par Gabriel Nadeau-Dubois, le porte-parole de la CLASSE, lors de cet évènement rassembleur.
Le souffle le plus long
Aujourd’hui, je suis en grève. Depuis 54 jours, je suis en lutte. 54 jours de lutte, 54 jours de matraque, de gaz, de poivre. Moi, mes amis, mes camarades, les étudiants et les étudiantes du Québec.
54 jours de grève contre les libéraux, contre les boss, contre la police, contre les chroniqueurs méprisants. 54 jours et déjà, déjà nous avons gagné. Déjà nous avons gagné contre le cynisme. Déjà nous avons gagné contre l’impuissance, contre ceux qui disaient il y a de cela quelques semaines à peine que le peuple du Québec était mort, que sa jeunesse ne valait pas mieux.
C’est pour ça, je crois, que je vais profiter de la tribune qui m’est offerte aujourd’hui pour remercier chaleureusement le Premier ministre du Québec, Monsieur Jean Charest. Merci M. Charest, vous nous avez donné une confiance inébranlable en nous-mêmes. Merci M. Charest de nous avoir montré ce que nous pouvions faire contre vous.
Mais maintenant vous êtes en sursis. Vous avez déclaré la guerre à une génération en entier. Nous avons marqué le sol de l’histoire d’une marque indélébile. L’histoire du Québec dorénavant ne pourra plus se lire sans s’y arrêter. Vous nous avez montré la violence de votre monde pour nous permettre peut-être d’un peu mieux imaginer le nôtre. Parce que nous aspirons à plus que votre monde qui meurt. Nous aspirons à plus que votre éducation marchandise, qu’à vos écoles laboratoires et qu’à votre société du moi inc.
Nous avons maintenant confiance en nous. Nous avons maintenant confiance en l’histoire. Nous avons confiance en nos camarades de classe. Nous avons confiance en notre peuple et il ne s’arrêtera pas là. Notre colère, déjà, la colère étudiante a déjà des échos aux quatre coins de la province. Et déjà les oreilles de nos enfants, de nos nièces, de nos cousins, de nos cousines en sont remplies.
L’école de la grève, pour nous ce printemps, aura été la meilleure des formations. Elle aura été gratuite en plus. On a appris ce printemps, on a appris pour vrai. On a appris c’était quoi l’injustice, on a appris c’est quoi la violence, on a appris c’est quoi la violence d’un système. On a appris ça goûte quoi le poivre de Cayenne, on a appris ça sent quoi les gaz lacrymogènes. Mais surtout, on a appris la résistance.
On a appris par centaines de milliers à se battre comme jamais on ne l’avait fait dans nos vies, comme jamais on ne l’avait fait dans l’histoire du Québec. Notre grève, c’est pas l’affaire d’une génération. C’est pas l’affaire d’un printemps. C’est l’affaire d’un peuple, c’est l’affaire d’un monde.
Notre grève, c’est pas un événement isolé. Notre grève, c’est juste un pas, c’est juste une halte le long d’une route beaucoup plus longue. Notre grève, elle est déjà victorieuse parce qu’elle nous a permis de voir cette route-là, celle de la résistance.
Il est là le vrai sens de notre grève. 250 000 personnes ne sortent pas dans la rue parce que ça ne veut pas payer 1625 $ de plus. Il est là le sens de notre grève, dans la durée, dans la poursuite demain de la désobéissance. Nous avons planté ce printemps les graines d’une révolte qui ne germera peut-être que dans plusieurs années. Mais déjà ce qu’on peut dire, c’est que le peuple du Québec n’est pas endormi, pas plus que ne l’est sa jeunesse.
Ils ont peut-être les matraques les plus dures, ils ont peut-être les armures les plus épaisses, ils ont peut-être les plus grands journaux, ils ont peut-être les portefeuilles les plus épais. Mais nous, nous avons le souffle le plus long. Nous avons le courage des opprimés, nous avons la force de la multitude. Mais surtout, nous avons tout simplement raison.
On a raison de se lever, on a raison de crier. On a raison de manifester, on a raison de faire la grève. On a raison de bloquer l’entrée à nos cégeps, de bloquer l’entrée à nos universités. On a raison de ne pas se laisser impressionner par les injonctions d’un petit con qui a perdu son débat en assemblée générale, qui a des parents assez riches pour se payer un avocat. On a raison de se battre contre ça. Contre un monde qui veut nous couper les ailes, qui veut nous dresser à coups de dettes pis à coups de travail.
Mais cette lutte-là, ce n’est pas seulement une lutte étudiante. En fait, ça ne doit pas être seulement une lutte étudiante. Parce que les gens qui veulent augmenter les frais de scolarité, qui vont augmenter peut-être les frais de scolarité, les gens qui ont décidé d’imposer une taxe santé, les gens qui ont mis sur pied le Plan Nord, les gens qui ont mis à pied les travailleurs et les travailleuses d’Aveos, les gens qui tentent de mettre à pied les travailleurs et les travailleuses de Rio Tinto Alcan à Alma, les gens qui tentent d’empêcher les travailleurs et les travailleuses de Couche-Tard de se syndiquer, tous ces gens-là sont les mêmes.
C’est les mêmes personnes avec les mêmes intérêts dans les mêmes groupes, dans les mêmes partis politiques, dans les mêmes instituts économiques. Ces gens-là, c’est une seule élite. Une élite gloutonne, une élite vulgaire, une élite corrompue, une élite qui ne voit l’éducation que comme un investissement dans du capital humain, qui ne voit un arbre que comme une feuille de papier et qui ne voit un enfant que comme un futur employé.
Ces gens-là ont un projet convergent, ils ont des intérêts politiques convergents. Et c’est contre eux que l’on doit se battre, pas seulement contre le gouvernement libéral. Et je peux aujourd’hui vous transmettre le souhait, je crois, le plus cher des étudiants et des étudiantes qui sont en grève actuellement au Québec. Et c’est de servir de tremplin : que notre grève serve de tremplin à une contestation beaucoup plus large, beaucoup plus profonde, beaucoup plus, oui, radicale, de la direction que prend le Québec depuis les dernières années.
S’il y a une tradition québécoise à conserver, ce n’est pas la poutine ou la xénophobie. S’il y a une tradition québécoise à conserver, c’est celle que les étudiants et les étudiantes du Québec sont en train de transmettre. Une tradition de lutte, de lutte syndicale, de lutte étudiante, de lutte populaire. Et pour parler de cette lutte-là, je n’ai pas pu terminer mon mot aujourd’hui sans vous laisser sur les mots de Gaston Miron.
Nous avançons nous avançons le front comme un delta
« Good-bye farewell ! »
nous reviendrons nous aurons à dos le passé
et à force d’avoir pris en haine toutes les servitudes
nous serons devenus des bêtes féroces de l’espoir
Gabriel Nadeau-Dubois, 7 avril 2012

Chers etudiants,etudiantes vous avez tout mon apppui….continuez de lutter pour votre avenir,l avenir de mes enfants…notre avenir a tous…..j espere que votre exemple donnera au peuple quebecois de se tenir enfin debout!!!
Avant de donner notre appui, il faut comprendre quelque chose. Sûrement les étudiants qui suivent les leaders de ces manifs, comme des moutons ont des lacunes importantes en éducation sur l’économie. Si Nadeau Dubois expliquait les faits économiques de la province, je suis presque sûre que seulement les étudiants avec des tendances communismes le suivraient. L’avenir dans la faillite morale et économique n’est pas un choix pour les étudiants québecois. Il se sont fait prendre au piège.
Voulant tout avoir gratuit, ça c’est de piger dans les poches presque vides des contribuables. Les québecois sont les plus taxés en Amérique du Nord, avec une des plus grosse dette sur la planète, reçevant $8.6 Milliards des provinces riches. Attendez que l’Alberta se sorte de la fédération, ces milliards seront fini…alors vous allez faire quoi…sans l’argent des autres. Hellloooo! Ecoutez quelques minutes sur la pensée magique http://www.youtube.com/watch?v=-5znAvx0jDk
Wow merci Madame Houde pour m’avoir fait découvrir le documentaire L’illusion tranquille.
Chèrs étudiants, chères étudiantes, non seulement nous avons confiance en vous mais nous avons besoin de votre énergie, de votre audace et de votre courage. Merci !
Je serais avec vous lundi le 9 avril.
Merci à Gabriel Nadeau-Dubois pour ce texte si inspirant, à la CLASSE d’avoir initié le mouvement, aux gens qui y travaillent depuis des mois, aux premières assos qui ont pris le risque de se lancer dans la grève sans savoir si les autres allaient suivre. Je suis fière d’être si bien représentée, de la créativité de ce mouvement, de sa force aussi. Bon courage à nous tous, il ne faut pas lâcher!
j’ai honte d’être québécois quand je vois cette bande d’enfants roi marxiste par le de démocratie, alors que leur but est de faire une révolution socialiste. Les frais de scolarité ne sont qu’une excuse.
Je trouve honteux que ces étudiants osent prétendre détenir le pouvoir d’imposer un régime quelconque de frais de scolarité. Qu’il s’agit d’augmenter ou de diminuer ces frais, il n’en revient pas à l’usager de déterminer quels seront les frais, mais bien aux payeurs. Nous les québécois travailleurs qui payons 30%/40%/50% de notre salaire pour que vous partiez sur la débauche depuis plus de 50 jours. C’est à nous que reviens la décision. Si vous voulez avoir une place digne de ce nom, prenez-la en influençant l’électorat de façon intelligente et non en effectuant des actes criminels. C’est uniquement de cette façon que la victoire sera possible et méritée autrement vous n’êtes que de passage dans l’histoire québécoise.
Est-ce qu’on laisserait les prestataires de bien-être social décider du montant qu’on doit leur verser mensuellement? Est-ce qu’on laisse le choix aux retraités du montant qu’ils reçoivent? Et bien la réponse est non, ce n’est pas aux bénéficiaires de décider, mais aux citoyens. Si la population veut augmenter/diminuer les charges sociales, ce n’est qu’à eu le pouvoir de décider.
Effectivement, vous versez une grande partie de votre salaire au gouvernement afin d’obtenir des services. Dans ces services, nous avons décidé d’inclure la santé et l’éducation il y a de cela très longtemps. Il y a des failles dans la gestion des budgets du gouvernement qui font qu’il n’a plus les moyens de payer l’éducation des Québécois. On demande alors aux gens de donner plus d’argent? Pensez-y un peu ça n’a aucun sens! Le gouvernement devra nous prouver qu’il n’y a aucun moyen se procurer ce montant à part l’augmentation des droits de scolarité. Comment expliquez-vous que l’imposition sur le capital des grandes entreprises ait été diminué de 1% cette année (ce qui représente plus de 800 millions de dollars de moins dans les coffres de l’État) alors qu’il se plaint d’un manque de ressources financières? Comment expliquez-vous aussi les redevances médiocres que nous demandons sur nos ressources naturelles si nous avons autant besoin d’argent?
Ben alors vous proposez qu’on augmente l’impôt des entreprises? L’imposition au Québec est l’une des plus haute en Amériques (Nord, Centre et Sud confondu). L’augmentation de l’impôt pour les entreprises ne fera qu’augmenter la migration de nos entreprises vers d’autre région . Ces mêmes entreprises qui offriront un emploi à nos étudiants diplômés. Taxer les entreprises davantage pour rendre l’éducation gratuite est un cul-de-sac. Nous auront des étudiants sans emplois puisque le marché québécois ne sera plus concurrentiel. Les entreprises québécoises ont déjà peine à être concurrente à l’extérieur du Québec. Si elles sont davantage taxées, elles fermeront (Avéos, Électrolux, etc.) ou elles déménageront afin de pouvoir survivre.
Je suis d’accord qu’il y a des failles dans la gestion de l’argent au gouvernement et c’est exactement pour cette raison qu’il ne faut pas leur donner plus de pouvoir de gestion telle que payer l’entièreté des frais de scolarité. Si on donne cette responsabilité au gouvernement, on va voir la facture exploser!
Taxes sur le revenu d’un particulier au Québec vs les reste du Canada :
http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/fq/txrts-eng.html
Les pays d’Europe du Nord taxent leurs entreprises bien davantage que nous le faisons, et ils ne perdent ni leurs minières, ni leurs compagnies forestières.
Le Grand Nord québécois abritent des filons de métaux assez rares pour que les entreprises minières souhaitent se les approprier à n’importe quel prix, y compris l’augmentation de l’impôt sur les entreprises et le resserrement de la régulation sur l’exploitation.
Il suffit d’avoir assez de couilles pour leur tenir tête, et assez de lucidité pour comprendre que l’économie doit être au service du peuple, et non le contraire.
Je ne suis pas une anti-capitaliste primaire. Mais le capitalisme doit être régulé et les compagnies enchaînées pour que leurs intérêts ne deviennent pas les seuls à avoir de l’importance.
De nombreux pays à l’économie extrêmement stables appliquent déjà ces principes, avec succès.
Nous devons nous refuser à devenir les esclaves des minières et des compagnies forestières.
NOUS possédons ces ressources. NOUS tenons le gros bout du bâton. Certainement est-il temps que nous nous en rendions compte !
D’ailleurs, rien n’empêche d’appliquer la gratuité scolaire ET d’imposer une régulation stricte aux gestionnaires de l’éducation, de les surveiller et de les tenir à l’oeil ! Le système finlandais, à la fois plus efficace et moins coûteux que le système québécois, en est un bon exemple.Votre argument ne tient pas la route.
Les étudiants sont aussi des citoyens, tout comme les prestataires du bien-aide social et les personnes âgées, d’ailleurs. Votre mépris est insultant.
Certains étudiants payent déjà des impôts. La très grande majorité en payera plus tard – et beaucoup plus que la moyenne des gens qui n’auront pas étudié à l’université. Elle sera là, notre juste part. Nous rembourserons 10 fois le montant investit dans notre éducation – c’est une promesse qui ne sera pas difficile à tenir.
Et n’oubliez pas, mon cher, qu’un jour VOUS serez le retraité, VOUS serez la personne âgée bénéficiant des programmes sociaux, et NOUS serons ceux qui payeront pour ces services.
Les pays les plus prospères du monde, où l’économie est la plus stable et la richesse la mieux répartie, sont des pays où l’éducation est une fierté nationale, et où les études universitaires sont ouvertes à tous, indépendamment de leurs origines sociales. Ces pays ont aussi les habitants les plus en santé, les plus disciplinés, les plus cultivés, les plus intelligents… les moins violents. Ils sont les mieux parés face au vieillissement de leur population. Ce n’est pas le cas des États-Unis ou des autres fanatiques du néo-libéralisme.
Peut-être y a-t-il quelque chose à apprendre du succès de ces nations, plutôt que de s’entêter à considérer la faillite américaine comme la voie à suivre…
Gabriel Nadeau-Dubois, vous avez toute mon admiration, tout mon respect. Je vous souhaite une vraie négociation. J’ai encore espoir que cela se produise.
Signé: une femme de 60 ans qui a lutté et lutte encore
Bonjour M. Nadeau-Dubois,
Bravo pour le beau travail.
Une petite suggestion, centrer vos énergies sur le conflit, l’augmentation des frais de scolarité (compromis à faire) et non sur une lutte pour changer toute la société en quelques semaines.
Le danger c’est que l’équipe Libéral se serve des idées exprimées pour tout confondre, tout mêler et ternir la réputation de votre mouvement.
Surtout, garder la solidarité inter-association car l’équipe Libéral avec sa tactique et stratégie habituelle qui est de diviser pour régner… va en abuser…!
Malheureusement, c’est déjà commencé et je trouve inaccepteble de vouloir peinturer dans le coin le président et la CLASSE.
M. Nadeau-Dubois gardez votre sérénité, votre calme, votre pertinence et aussi votre sourire et la population saura faire une certaine analyse de la situation et tirer ses propres conclusions au détriment d’une ministre insécure et d’un gouvernement qui bafouille encore, une fois de trop!
Je voudrais souhaiter bonne chance à Gabriel pour obtenir un emploi après son BAC. Sauf pour un emploi pour un syndicat, je ne vois pas quel employeur voudrais des membres de la CLASSE dans son organisation. Cette génération de jeunes auront certainement de la difficulté de trouver un bon employeur. Les grandes entreprises prennent notes des universités et facultés en grève. Mais qui voudrais avoir de ces perturbatuers dans son organisation?
Ils n’ont pas pensé aux répercutions de leurs agissements, ce qui important dans la vie dans toutes ces spheres et spécialement pour une carrièere. Les syndicats perdent parce qu’ils ont été trop gourmands.
Mme Houde, j’aimerais bien savoir où en seraient les droits des femmes s’il n’y avait pas eu d’étudiants et de syndicats dans les rues pour les défendre. Si les gens avaient pensé comme vous à l’époque, vous n’auriez pas grande liberté aujourd’hui.
Ce qui nous permet de bien vivre en société, ce n’est pas le libre marché. Dans les pays les plus pauvres, ils l’ont le libre marché. Résultat, les ressources sont exploitées par une élite (souvent étrangère) qui n’a aucune considération pour le bon peuple. Si nous vivons bien au Québec, c’est grâce à notre système de répartition des richesses qui permet à tous l’égalité des chances. C’est la sociale-démocratie qui permet au fils d’ouvrier de devenir médecin, plutôt que de réserver les postes prestigieux aux enfants de la classe dominante.
Le modèle américain est un échec pour les nouvelles générations. Lire cet article du magazine Esquire : http://www.esquire.com/features/young-people-in-the-recession-0412-2
« At the exact moment when an education has never been more necessary, education is increasingly out of reach. »
Si comme vous le dites le Québec a réussi a se donner d’aussi bonnes conditions, ce n’est pas uniquement pas la contestation. Dans le cas présent que l’on s’en tienne au sujet du débat c.a.d. les frais se scolatité, plus tot que d’en faire un débat revolutionnaire, la cause sera beaucoup plus facile. N’oublions pas que l’objectif de la l’ASSÉ est la gratuité pour l’enseignement supérieur, et c’est cette hypocrésie qui transparait et complique les négotiations. Les étudiants sont des récipiendaires de ce que les donneurs (payeurs de taxes sont capables d’offrir).Au bout du rouleau.
Avant de donner notre appui, il faut comprendre quelque chose. Sûrement les étudiants qui suivent les leaders de ces manifs, comme des moutons ont des lacunes importantes en éducation sur l’économie. Si Nadeau Dubois expliquait les faits économiques de la province, je suis presque sûre que seulement les étudiants avec des tendances communismes le suivraient. L’avenir dans la faillite morale et économique n’est pas un choix pour les étudiants québecois. Il se sont fait prendre au piège.
Diable : les écrivaillons de la droite geignarde des teabaggers québécois reprochent aux autres leur propre suivisme (ces grands penseurs du Net sont des génies : systématiquement du côté de celui qui agite la matraque). Ils idolâtres ces délirants économistes friedmaniens dont beaucoup contraints de crachoter aujourd’hui de plates excuses reconnaissant qu’ils se sont royalement mis le doigt dans l’oeil.
Certains économistes avancent des chiffres, d’autres en avancent d’autres , ma p’tite dame. On se rallie finalement selon nos principes et nos expériences.
Les rentiers parasites se rallient aux économistes austéritaires et favorables à la matraque.