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Portrait de la Vice-présidence aux Affaires académiques

Auteur·e·s

Noémi Brind’Amour-Knackstedt

Publié le :

Chaque année, Le Pigeon Dissident rencontre les candidat·e·s qui se présentent aux élections de l'AED pour centraliser les informations et afin que vous, étudiant·e·s en droit, puissiez en connaître davantage sur leurs plus récent·e·s ami·e·s Facebook. Cette année ne fait pas exception à la règle. Pour le portrait d’aujourd’hui, découvrez Jessie Desjarlais, Léonie Dupuis, Mia Elias et Firas Zghaib, candidat·e·s à la vice-présidence chargée des affaires académiques.


Le Pigeon Dissident : Parle-moi de toi. À quoi ressemble ton parcours scolaire ? Qu'en est-il de tes implications ? Quels sont tes intérêts et loisirs ?


Jessie Desjarlais : Je vais bientôt terminer ma deuxième année. Avant d’entrer en droit, j’ai fait une mineure en arts et sciences, j’ai étudié en psychologie et en criminologie. Donc, j’ai commencé mon baccalauréat à l’âge de 22 ans. Jusqu’à présent, mon cours préféré, c’est le droit des biens enseigné, entre autres, par la professeure Élise Charpentier. Je dois admettre que j’ai un parti pris étant donné que je suis son assistante de recherche (hihihi). Les biens, c’est un champ précis dont les réponses se trouvent assurément dans le Code civil. J’aime beaucoup faire du yoga et lire. Le dernier livre que j’ai lu, c’est L’Adversaire par Emmanuel Carrère qui rejoint mon intérêt pour la psychologie. D’ailleurs, en droit, on avait vu une histoire similaire, le drame en moins.


Léonie Dupuis : Je viens de Gatineau, mais j’ai déménagé à Montréal cette année. Avant de commencer le baccalauréat, vu que j’ai fait mon cégep en deux ans et demi, j’ai complété un certificat en droit de l’entreprise et en droit du travail, ce qui a concrétisé mon intérêt pour entreprendre des études en droit. Présentement, je suis RepAc pour la section D. Fun fact, j’ai pratiqué le patin de vitesse pendant 10 ans avant d’arrêter en raison de la COVID-19. Dans mes temps libres, j’alimente mon blogue personnel sur des sujets comme la santé mentale. Pour être honnête, j’écris plus quand ça va moins bien. Ça défoule. C’est suffisamment généralisé afin que tout le monde puisse se retrouver dans ce que j’écris.


Mia Elias : Née à Montréal de deux parents originaires du Liban, j’ai grandi dans une culture canado-libanaise. Je sors tout droit du cégep et je vais bientôt finir ma deuxième année de droit. En première année, j’ai rejoint le réseau national d’étudiant·e·s pro bono en participant au programme d’observation du Jeune Barreau de Montréal pendant l’année scolaire. Puis, pendant l’été 2020, j’ai fait de la recherche juridique pour Option Consommateur. Cette année, j’ai participé à la correction de l’édition de la rentrée du journal Le Pigeon Dissident et j’ai écrit deux chroniques. Je suis également mentore et, à titre d’administratrice de la Coop droit, je siège sur le comité des bourses de la Coop. Récemment, j’ai co-fondé l’organisme zHelp, un organisme de bienfaisance qui offre un service en échange d’un don charitable. On a ainsi récolté un peu plus que 6 000 $. Quant à mes intérêts, je joue du piano lorsque je ne suis pas en train de nager pour me détendre.


Firas Zghaib : J’ai commencé le baccalauréat en droit à l’âge de 19 ans après avoir étudié en criminologie au CÉGEP Champlain. Au secondaire, j’ai étudié au Collège Durocher Saint-Lambert. Là-bas, j’ai gagné le coup de cœur du jury de Secondaire en spectacle en participant à un groupe de danse hip-hop. Fun fact, depuis cette expérience, je n’ai pourtant plus jamais pratiqué la danse. Je dirais que je redonne beaucoup à Duro en étant entraîneur-chef pour l’équipe de soccer extérieur féminine U16 et 2A. J’aide également beaucoup l’Association de soccer de Saint-Lambert pour diverses initiatives. Cette année, je suis le RepAc de la section A. Mes études en crimino et ma participation au concours de plaidoirie organisé par le Comité de droit pénal en collaboration avec le cabinet Blakes illustrent bien ma passion pour le droit pénal.


Pigeon Dissident : Pourquoi as-tu choisi de poursuivre des études en droit?


Jessie Desjarlais : La façon dont j’ai été introduite au droit est quelque peu cocasse. J’ai passé plusieurs années au cégep pour déterminer ce qui m’intéressait vraiment, voire cibler précisément mes passions. Un jour, avant d’entreprendre des études en criminologie, je suis tombée sur l’émission L’Arbitre, animée par l’avocate Anne-France Goldwater… et voilà la première fois que j’ai été réellement initiée au droit. Je me suis dit : « hey, ce serait vraiment une bonne idée de découvrir plus précisément ce qu’est le droit ».


Léonie Dupuis : Pour être 100 % honnête, au début, je voulais devenir pédiatre en onco-hématologie…. Mais quand j’ai réalisé que ça prenait chimie-physique, je me suis dit « ok non… Faudrait changer de plan de carrière ». Dépendamment du cabinet choisi et du champ de pratique, le droit, ça permet d’avoir un contact avec les gens, ce que je recherche. En travaillant pour Immigration Réfugiés et Citoyenneté Canada, je me suis rendu compte que je voulais être au service des individus en leur prodiguant de judicieux conseils.


Mia Elias : Même si je suis diplômée en sciences de la nature, depuis le secondaire je sais que je veux faire du droit. En secondaire 4, on parlait de décriminalisation de la contraception, de la légalisation du mariage entre personnes de même sexe et de la légalisation de l’avortement. C’est ainsi que j’ai compris que la société changeait, une loi à la fois. De plus, j’ai un intérêt pour la langue, l’histoire et la politique, donc pour moi, le droit, c’était ma seule option ; je ne me voyais pas pratiquer un autre domaine.


Firas Zghaib : Bonne question. Tout ce qui est relié au crime, comme les histoires de meurtre, je m’y intéresse depuis secondaire 2-3. Je regardais souvent des séries de style Dexter. Ma fascination pour la psychologie du crime et mon intérêt pour la philosophie justifiant la justice expliquent mes études en crimino durant lesquelles j’ai suivi des cours de droit. Puis, à la suite d’événements injustes qui m’ont ouvert les yeux, afin de participer à un changement grâce à un effort collectif, le droit s’est avéré une voie intéressante.

Le processus d’obtention des notes pourrait être amélioré en ce qui a trait à la notification lorsqu’une note est publiée sur le site « Services droit ».

Pigeon Dissident : Qu’est-ce qui te motive à postuler pour le poste de la vice-présidence aux affaires académiques en particulier ?


Jessie Desjarlais : Je dirais que c’est la collégialité qu’offre un tel poste. Avant mon baccalauréat, je travaillais de manière plus autonome. C’est en m’impliquant en tant qu’accompagnatrice, mentore et RepAc de 2e année que j’ai pu découvrir et apprécier des activités intimement liées à la vie académique. À l’automne, ce qui m’a motivée à m’impliquer autant, c’est qu’avec la pandémie j’avais beaucoup de compassion pour les étudiant·e·s de première année. Sachant que la collégialité présente à la Fac m’a vraiment fait du bien, je me suis dit qu’il fallait absolument que je fasse partie des comités pour essayer d’adoucir et de faciliter l’entrée en droit des étudiant·e·s.


Léonie Dupuis : J’aime beaucoup les nouveaux défis et je fonce souvent tête baissée. En étant RepAc en première année, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Bien que ce soit une grosse charge de travail, j’adore ça et je pense que je suis capable de porter ces responsabilités à plus grande échelle. Je souhaite également apporter un souffle nouveau à l’AED, c’est-à-dire que présentement, l’AED, c'est un peu comme un second « décanat ». À mon avis, je pense que les exécutant·e·s doivent se rappeler qu’ils et elles sont des étudiant·e·s avant tout.


Mia Elias : Pourquoi spécifiquement la vice-présidence aux affaires académiques ? Parce que je suis toujours la personne ressource auprès de mes ami·e·s en ce qui concerne les dates de remises et d’examens, les ressources utiles et les questions d’examen. En étant mentore et accompagnatrice, j’ai pu rediriger les gens vers les ressources adaptées à leurs besoins. Ça me fait tellement plaisir de pouvoir aider ces personnes-là. Par exemple, un·e étudiant·e peut venir me voir, complètement perdu·e et confus·e, puis, après avoir écouté mes explications, tout est plus clair. En deuxième année, j’estime avoir acquis une meilleure perspective sur ce qui doit être amélioré pour rendre le parcours académique plus agréable.


Firas Zghaib : Premièrement, lorsqu’on a annoncé les postes de RepAcs et de RepSo, on nous a expliqué que le ou la RepAc, c’est la personne qui aide les gens dans leur cheminement académique et qui aide à résoudre les problèmes. Avec la confiance de ma section, j’ai été élu pour prendre en charge le rôle de RepAc. C’est vraiment stimulant de pouvoir résoudre les problèmes des étudiant·e·s. En parlant avec Gabrielle Cournoyer, la vice-présidente aux affaires académiques, j’ai compris que le rôle de VP Acad, c’est un prolongement du rôle de RepAc auquel on incorpore la gestion de la relation avec le décanat.


Pigeon Dissident : Décris-moi trois promesses électorales ainsi que ton plan pour les mettre en œuvre concrètement.


Jessie Desjarlais : Ma campagne tourne autour de deux axes : rendre l’expérience plus accessible et optimiser certaines choses à la Faculté. Concernant l’accessibilité, je trouve ça vraiment important que les étudiants sachent que je suis une personne facile d’approche. Puis, en tant que RepAc, on travaille beaucoup et bien en équipe pour répondre aux questions des étudiant·e·s. Il faut continuer de rendre l’expérience académique la plus accessible possible. Quant à l’optimisation, d’un côté, on a une cohorte qui a connu principalement l’école à distance, tandis que la prochaine expérimentera un retour presque normal. Cela dit, j’aimerais assurer une belle transition entre l’expérience en ligne et celle en présentiel en organisant une conférence et en élaborant un guide sur les différents modes d’enseignement. C’est sûr que je compte poursuivre le système d’accompagnement mis en place cette année. En collaboration avec le PADUM, j’aspire à organiser une conférence sur le syndrome de l’imposteur. Puis, il m’apparaît important qu’on s’attaque au processus de révision de notes qui est très mélangeant pour les étudiant·e·s, par exemple, en imposant des délais de révision plus raisonnables.


Léonie Dupuis : La seule promesse que je fais, c’est de ne pas faire de fausses promesses. Premièrement, par rapport à la communication, en lien avec le fait que l’AED doit se rappeler que ce sont des étudiant·e·s, je veux faciliter les communications entre l’AED, le décanat et les étudiant·e·s. Les moves de l’AED se font un peu dans les coulisses. Quand l'AED entreprend des démarches, ce serait bénéfique pour la communauté étudiante de rendre le processus plus transparent. Par exemple, faire une publication sur Facebook pour clarifier ce qu’on fait concrètement pour les étudiant·e·s et faire des suivis à propos des différents projets. Ainsi, les étudiant·e·s seront davantage au courant de ce que l’AED fait pour améliorer leur cheminement scolaire. Deuxièmement, je veux mettre la santé mentale à l’avant-plan. Oui, on a le PADUM, mais très souvent, les étudiant·e·s se tournaient vers moi, leur RepAc. Après tout, ce n’est pas n’importe quelle personne qui va se tourner vers des étudiant·e·s plus âgé·e·s pour discuter de ses soucis quotidiens. Ainsi, je mise sur une collaboration entre la vice-présidence aux affaires académiques et le PADUM en proposant des semaines thématiques, notamment sur la gestion du stress. Sous mon mandat, il y aurait davantage de conférences sur la santé mentale et la sensibilisation, car ce qui est fait actuellement, ce n’est pas assez. La Fac de droit, c’est super compétitif et ça crée souvent un climat anxiogène. Puis, troisièmement, j’aimerais rédiger un guide qui englobe les trois années pour les nouveaux et les nouvelles étudiant·e·s pour répondre à des questions comme les choix de cours.


Mia Elias : Premièrement, le processus d’obtention des notes pourrait être amélioré en ce qui a trait à la notification lorsqu’une note est publiée sur le site « Services droit ». C’est un projet sur lequel de nombreux et nombreuses vices-président·e·s académiques ont travaillé fort. Depuis cette année, les étudiant·e·s reçoivent un courriel qui les avise que leur demande de révision de note a été traitée. Deuxièmement, le processus de contestation des notes avec la correction à la baisse décourage certain·e·s étudiant·e·s. J’aimerais rencontrer le décanat pour clarifier quelques angles, puis rédiger un guide étape par étape pour démystifier la démarche de révision de note. Plus globalement, je prévois de contribuer à la réforme du baccalauréat par l’ajout de cours en lien avec des enjeux sociaux actuels. Par exemple, les modes alternatifs de règlement des différends, ce n’est pas suffisamment encouragé, dans le sens où il existe peu de cours de ce genre-là ou encore un cours sur le racisme systémique et ses effets en droit.


Firas Zghaib : J’ai plusieurs projets que les VP académiques et les RepAc ont tenté de mettre en œuvre ensemble au fil du temps. Premièrement, l’optimisation du site « Services droit », non pas en faisant la programmation du site web, mais en travaillant très fort pour obtenir des notifications lors de la publication de résultats. J’aimerais pousser pour que les étudiant·e·s aient enfin accès aux écarts-types, aux moyennes et aux totaux de chaque examen, considérant que nous sommes évalué·e·s en fonction de la courbe. De cette façon, ça va permettre à plusieurs personnes de jauger de manière plus appropriée leur note et leurs efforts. Deuxièmement, je crois qu’il serait bénéfique de mettre davantage en valeur les différentes bourses offertes par la Faculté notamment en ce qui a trait aux conditions d’éligibilité et en expliquant comment appliquer pour ces bourses. Ces bourses servent à souligner les exploits académiques des étudiant·e·s. Pour ce faire, je créerais soit un guide ou encore des capsules vidéo. Troisièmement, j’aimerais travailler sur la réforme du cours d’introduction au droit en améliorant la logistique de celui-ci. Par exemple, dans un objectif de favoriser l’apprentissage, bien que la charge de travail soit adéquate, je pense qu’il y a une manière d’uniformiser le cours, notamment en délimitant de façon plus précise la matière à l’étude. Puis, toujours dans une optique de favoriser l’apprentissage et le bien-être des étudiant·e·s, au lieu de créer de l’anxiété quant au résultat pour l’examen final, on pourrait explorer l’avenue du succès ou de l’échec pour ce cours.


Pigeon Dissident : Comment tes forces (et tes faiblesses!) font de toi la personne désignée pour le poste?


Jessie Desjarlais : J’essaie de mettre mes qualités personnelles de l’avant, car la vice-présidence académique, c’est une personne avant tout. Je désire que les étudiant·e·s se sentent à l’aise de me poser leurs questions, et ce, dans une ambiance dépourvue de tout jugement. J’ai énormément appris côté académique, ce qui sera certainement bénéfique aux étudiant·e·s. Niveau faiblesse, quand je commets une erreur, je porte un regard très difficile sur moi-même, c’est-à-dire que si je connais une défaite, je le prends assez personnel, car je suis très exigeante envers moi-même.


Léonie Dupuis : Je n’ai pas peur de représenter les gens, de speak up. Par exemple, dans le cadre du cours d’habiletés du juriste, les RepAcs de toutes les sections et moi, nous nous sommes parlé à propos du déroulement du cours et la méthode d’enseignement. J’ai rédigé une plainte de A à Z au nom de la communauté étudiante. Ça ne m’a pas dérangée de rédiger la plainte pour ceux et celles qui avaient peur. Ainsi, ça ferait de moi une bonne candidate parce que je n’ai pas peur de défendre les intérêts des étudiant·e·s face au décanat. Concernant mes faiblesses, je suis une personne assez anxieuse, donc je me mets beaucoup de pression, mais ça démontre que les choses me tiennent à cœur et que je veux bien les faire.


Mia Elias : Je vais commencer par énoncer ma « faiblesse ». Je crois que mon expérience comme mentore et accompagnatrice pallient mon absence d’expérience en tant que représentante académique. Sur un autre ordre d’idées, selon moi, le poste de vice-président·e requiert trois qualités dont je dispose : être diplomate pour représenter les intérêts de la communauté étudiante auprès du décanat, avoir un sens de l’écoute et de l’empathie pour diriger les étudiant·e·s vers les bonnes ressources et pour faire en sorte que leur voix soit entendue, puis faire preuve d’initiative pour trouver des solutions qui contribueront à l’amélioration du baccalauréat en droit.


Firas Zghaib : Je suis une personne naturellement optimiste, c’est-à-dire je vais toujours trouver un élément positif dans une situation pénible. En outre, je m’adapte facilement, que je sois dans le tort ou bien si un·e étudiant·e se trouve dans une position difficile. Je conserve très bien mon sang-froid, ce qui me permet d’offrir les meilleurs conseils aux étudiant·e·s, car je ne laisserai jamais mes émotions s’emparer de ma raison. Par exemple, si quelqu’un est très, très stressé, je serai empathique, mais je ne paniquerai jamais. Je suis là pour rassurer et non pour créer davantage d’anxiété. Néanmoins, vu que je suis toujours calme et que je souhaite y aller avec les règles écrites, j’ai de la misère à tolérer l'ambiguïté et les gens peuvent penser que je suis moins empathique.


Pigeon Dissident : Quel est l’article paru dans le journal Le Pigeon Dissident que tu as préféré ?


Jessie Desjarlais : Mon article préféré correspond à l’article « Le début d’une lutte pour les avocates » rédigé par Charline Côté-Lessard. L’arrêt Langstaff est une bonne illustration de ce que j’avais entendu durant le cours d’introduction au droit, à savoir à quel point le droit est en retard sur la société.


Léonie Dupuis : Je n’ai pas regardé… Je n’ai pas vraiment suivi le Pigeon cette année.


Mia Elias : L’article « Avons-nous le droit d’être des ‘personnes’ » par Lina Boukrif démontre à quel point les droits de la femme ont évolué. Le fait qu’il y ait dû y avoir une décision pour déterminer qu’une femme est bel et bien une personne me sidère. Il reste beaucoup de chemin à faire en matière de féminisme.


Firas Zghaib : J’ai beaucoup apprécié l’article « Stuff de junior » rédigé par Jérôme Coderre étant donné que le sujet est plutôt atypique pour le Pigeon. Dans l’article, l’auteur mentionne Ken Dryden qui est un de mes gardiens préférés de la LNH.

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