Portrait de candidat : Issa Ammari à la présidence de l’AED

 

S’il est élu aux prochaines élections comme Président de l’AED, Issa Ammari deviendra le premier exécutant à faire partie du conseil d’administration de notre association étudiante pour trois mandats consécutifs. Se présentant contre l’infatigable chaise, nous avons de bonnes raisons de croire que la campagne électorale de ce printemps devrait bien se dérouler pour Issa!

D’abord pour un premier mandat à titre de Vice-président aux affaires administratives, pour un deuxième mandat à titre de Vice-président aux affaires internes, c’est à se demander quelles sont les motivations d’Issa derrière sa candidature pour un troisième mandat. De son propre aveu, il me dit qu’il a hésité un petit moment avant de se présenter. Après tout, peut-on apporter quelque chose de plus à une association étudiante après s’y être dévoué pour deux ans ? Justement. Ces deux dernières années ont été si riches en apprentissages qu’Issa a senti le devoir de partager toute cette expérience qu’il a acquise durant cette période, et en voyant tous.tes ces étudiant.e.s impliqué.e.s autour de lui, il n’a pas pu résister à se relancer pour un dernier mandat. Si on pouvait résumer le rôle d’Issa en un seul mot pour l’année 2020-2021, ce serait celui de « mentor ». Par ce rôle, il espère pouvoir guider et accompagner tous les étudiants et étudiantes qui désirent contribuer à la vie facultaire.

D’ailleurs, Issa croit aussi en l’idée de mettre les membres de l’association de l’avant dans la vie étudiante. C’est un principe qu’il désire promouvoir notamment en tant que représentant de l’AED à l’extérieur des murs de la Faculté. Il est primordial pour lui de représenter les intérêts de l’association dans son ensemble, à l’instar d’intérêts personnels. Il croit en l’importance de laisser la chance à tous.tes de s’exprimer, avant de prendre la parole.

Lorsque je lui demande les bons coups de l’AED cette année, Issa me parle du nouveau sentiment d’inclusion que l’on peut retrouver au sein de l’association étudiante. Plusieurs personnes ont remarqué que celle-ci est encore plus ouverte et accueillante envers ses membres qu’auparavant, un constat que j’ai aussitôt corroboré! C’est d’ailleurs une perception qu’il désire entretenir tout au long de la prochaine année, car au final, la mission première d’une association étudiante est d’être présente pour ses membres.
Ceci étant dit, il n’en demeure pas moins qu’une association étudiante ne peut être parfaite, et Issa en est bien conscient. Pour son dernier mandat, il désire travailler de concert avec son successeur à la Vice-présidence aux affaires internes afin de continuer ses efforts à valoriser les comités de l’AED et s’assurer qu’ils soient tous sur le même pied d’égalité. Pour appuyer son propos, il me parle de la situation de l’Association des étudiants noirs en droit de l’UdeM, qui n’a pas eu la visibilité qu’elle méritait à certains moments par le passé. Cette année, il s’est réjoui de voir les nombreux participants à leur 4 à 7 annuel au Café Acquis. Quant au nombre de comités, Issa croit que chaque comité a sa valeur et sa pertinence et qu’il faut seulement les mettre de l’avant.

Il faut dire que l’année universitaire 2019-2020 a été marquée par les questions entourant la santé mentale. D’ailleurs, le Pigeon Dissident et ses précieux collaborateurs se sont penchés sur cet enjeu dans leur édition du mois de novembre. Ne pouvant ignorer l’importance de cet enjeu au sein notre vie facultaire, j’ai cru essentiel de questionner notre candidat à la présidence à ce sujet. Celui-ci dit qu’il faut toujours garder cet enjeu en tête et être ouvert à accueillir différentes initiatives. D’ailleurs, il souligne le projet de « pass or fail » du cours d’introduction en droit, qui est abordé par le Comité de réforme du baccalauréat. Selon lui, le cours n’étant pas représentatif du baccalauréat, il serait pertinent de procéder à cette modification du mode d’évaluation. Devrions-nous toutefois étendre ce mode d’évaluation à tout le baccalauréat, comme nous le voyons déjà notamment dans quelques facultés de médecine de la province ? Issa est plutôt réticent, soulignant qu’il demeure important d’avoir des outils pour différencier les étudiant.e.s entre eux.elles.

Enfin, qu’en est-il des relations entre le Pigeon Dissident et l’AED ? Issa croit sincèrement en l’esprit de collégialité entre les deux entités. Soulignant le bon travail du journal et de son rôle essentiel au sein de la Faculté, il assure qu’il sera toujours prêt à collaborer avec notre journal étudiant. Au nom de toute l’équipe, je peux affirmer que nous avons aussi très hâte de pouvoir travailler ensemble, et nous lui souhaitons une bonne campagne électorale !

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