Entrevues des candidats à l'AED 2020-2021 - 1ère partie

 

 

La campagne aux élections de l’AED se poursuit et l’équipe du Pigeon n’a pas arrêté de travailler. Pour vous aider à faire un choix éclairé, l’équipe du Pigeon s’est entretenue avec les candidat.e.s pour vous les présenter.

 

Dans cette première partie d’entrevues, les postes de Vp aux affaires académiques, de Vp aux afffaires externes, de Vp aux affaires internes et de Vp à la vie étudiante, vous seront présentés.

 

Pour en savoir plus sur leurs campagnes, nous avons ajouté les hyperliens directs à leur page Facebook. 

 

 

 

Vp aux affaires académiques

 

 

Gabrielle Cournoyer

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  • Un mot qui te définit :

Empathique : je suis quelqu’un qui a une bonne écoute et qui peut comprendre facilement comment les gens se sentent, ce qui me permet de bien répondre à leurs besoins.

 

  • Un comité qui n’existe pas et qui, selon toi, serait pertinent?

Je crois qu’on a déjà une belle diversité de comités à la Faculté, il n’est pas nécessaire d’en rajouter. Par contre, je suis pour le fait que les étudiant.e.s puissent en créer des nouveaux s’ils le désirent.

 

  • Si tu pouvais parler à un homme ou à une femme politique (vivant.e ou mort.e), qui ce serait? Pourquoi? 

Je voudrais rencontrer deux femmes : Michelle Obama et Hillary Clinton, parce que ce sont deux femmes fortes et très politisées. Elles ont pu voir directement les enjeux que les femmes vivent au quotidien. Pour sa part, Michelle Obama est une femme racisée. Quant à Hillary Clinton, elle est une politicienne au sens direct du mot. J’aimerais les rencontrer et je crois que le résultat de leurs deux expériences serait vraiment intéressant. 

 

  • Pour ou contre la courbe?

Je n’ai pas de réponse à cette question. Pour certaines personnes, la courbe peut les aider et pour d’autres les rendre anxieuses. Dans ce sens, je pense que je continuerais dans la même lignée que les autres Vp aux affaires académiques en poursuivant les discussions avec le décanat. Et parallèlement, je trouverais des solutions qui peuvent pallier les écarts.

 

  • Quel cours manque à la formation en droit ? 

Un cours de droit autochtone obligatoire : tout le monde devrait être au courant des enjeux autochtones. [Lorsque je lui demande comment elle compte appuyer la pétition du Comité droit autochtone qui va dans ce sens] Je commencerais par parler au décanat, et ce, de façon régulière. Il faudrait présenter cet intérêt des étudiant.e.s auprès de tous les acteurs de la Faculté.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ? 

Je dirais tout simplement d’être disponible et à l’écoute des étudiant.e.s. En tant que Vp aux affaires académiques, l’un de nos mandats est d’être là pour les étudiant.e.s et de les référer aux bonnes ressources. C’est donc ce que je compte faire.

 

  • Wilson Lafleur ou Yvon Blais ? 

Wilson Lafleur, c’est le Code qu’on nous a donné à la journée d’accueil et c’est celui que j’utilise. Quoique dans les faits, je regarde mes articles en ligne lorsque je prends mes notes.

 

 

 

 

Isabelle Bertrand

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  • Selon toi, quelle qualité doit avoir un bon exécutif de l’AED ? 

La disponibilité. Je pense qu’être exécutant.e de l’AED est une fonction exigeante, mais il faut être là pour servir les étudiant.e.s dans tous les cas. Ayant déjà fait un baccalauréat par le passé, j’aurai l’opportunité de mettre cet atout de l’avant, considérant qu’il me reste seulement des sessions de quatre cours.

 

  • Un comité qui n’existe pas et qui, selon toi, serait pertinent ?

Un comité entrepreneurial ! À titre d’avocat.e tu peux te retrouver à avoir ta propre pratique et ce serait important que les avocat.e.s puissent se familiariser avec l’entreprenariat. Je crois qu’on aurait tout à gagner à avoir un comité qui ferait la promotion de tout ça ! On pourrait aussi faire des conférences et inviter des entrepreneurs pour qu’ils nous parlent de leur parcours.

 

  • Système civiliste ou common law ? 

Système civiliste, car je suis TEAM SOQUIJ. Les branches qui m’intéressent sont le litige et le droit du travail, ce qui vient rejoindre mon background en relations industrielles.

 

  • Pour ou contre la courbe ?

À titre de VP aux affaires académiques, comme j’ai le mandat de représenter la population étudiante, je crois qu’il faudrait sonder les membres de l’association étudiante afin de déterminer comment l’AED doit se positionner. Néanmoins, peu importe les résultats d’un tel sondage, on ne sortira pas du système de la courbe du jour au lendemain, donc en attendant, on doit faire la promotion de ses effets positifs. Ainsi, pour ces raisons, je ne crois pas que mon opinion personnelle sur la courbe soit pertinente !

 

  • Coke ou Pepsi ? Coke. As-tu déjà bu ça un rhum Pepsi

 

  • Quel cours manque à la formation en droit ? 

Je crois qu’un cours de droit autochtone devrait faire partie des cours obligatoires du baccalauréat. Encore aujourd’hui, on en sait trop peu sur les enjeux et les droits des Premières Nations et ce serait un immense progrès que d’avoir un cours pour que tout.e.s les étudiant.e.s puissent être informé.e.s. Je crois que si nous ne sommes justement pas informé.e.s, c’est difficile de comprendre les enjeux actuels et ça devient très difficile de se faire une tête sur ceux-ci.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ? 

Je veux créer un parrainage entre deux pairs aidants du Padum et les sections de première année. La santé mentale est un enjeu très important et il faut que l’on mette nos ressources à la disposition des étudiant.e.s. Je pense que les gens qui ne sont pas familiers avec les différents bénévoles du Padum pourraient sentir un inconfort à aller bénéficier des services qui leur sont offerts. Ça va être important de travailler là-dessus dès le début de mon mandat, car j’aimerais que cette nouveauté soit prête pour la rentrée au mois d’août.

 

  • Wilson Lafleur ou Yvon Blais ?

Sans l’ombre d’un doute Yvon Blais, car le Code civil du Québec annoté de la même édition m’a sauvée plus d’une fois depuis le début de mon baccalauréat ! C’est un indispensable pour tous les étudiant.e.s de la Faculté.

 

 

 

Vp aux affaires externes

 

 

Alexandre Flynn Simard

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  • Système civiliste ou common law ? 

J’aurais tendance à dire que je préfère le système civiliste, car c’est un système qui est plus cohésif à mon sens. C’est drôle par contre, car tous les domaines de droit qui m’intéressent sont de common law!

 

  • Un comité qui n’existe pas et qui, selon toi, serait pertinent?

Je crois que ça prendrait un comité de mobilisation. Je veux dire, il y a une AG spéciale qui s’en vient [AG spéciale de levée de cours du 30 mars] et il n’y a pas de position claire qui a été énoncée. Moi j’ai fait un « post » sur ma section, mais c’est tout ce que j’ai vu comme manière de mobiliser les gens. Le comité de mobilisation aiderait à avoir plus de participation à ce genre d’événement.

 

 

  • Si tu avais à dire un point positif et un point négatif sur le bac en droit, ce serait quoi ? 

C’est comme un point positif et négatif en même temps : le bac réussit à attirer du monde qui a une tête sur les épaules, mais le point négatif est qu’il ne nourrit pas ces têtes à leur plein potentiel. Ça me fascine de voir à quel point c’est un bac qui parle juste de droit très froid et pourtant, les gens qui y sont sont tellement allumés et ont tellement plus de choses à dire que juste cela.

 

  • Chambre de notaires ou Barreau ?  

Je dirais Barreau, car après l’Église catholique, c’est selon moi la deuxième plus belle forme de crime organisé dans notre société (rires). Non, mais je dis ça avec tout le plus grand respect. C’est vrai, j’ai beaucoup de respect pour cette forme institutionnelle de contrôle qui ressemble étrangement à du crime organisé. Tu as convaincu tout le monde, tu sers les bonnes mains, tu restes en contrôle avec quelque chose d’aussi écrasant que de faire payer 8 000 $ à des étudiant.e.s pour leur faire passer un examen. La Chambre des notaires, tu n’en entends jamais parler, mais le Barreau oui.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ? 

Si on a le colloque de la FEDQ, la première chose que je ferais serait de trouver une équipe pour travailler là-dessus avec moi à l’extérieur de l’AED. Il faut que ça change si l’on veut que ça arrête d’être « plate » et je pense que c’est important que je m’entoure de monde qui est motivé à le faire. Si l’on n’a pas le colloque, la première chose que je ferais, ce serait de m’asseoir avec les membres de l’AED et de regarder avec eux qu’est-ce qu’on a acheté qui était jetable, combien de repas étaient dans les faits végétariens/véganes, combien de fois on a utilisé les verres de la FAÉCUM, etc., pour commencer un audit annuel en commentant les activités de la Faculté.

 

  • Ton texte préféré du Pigeon cette année ? 

Clairement l’entrevue avec Kim Thuy. La question de culture hybride, c’est toujours quelque chose qui est venu me chercher. Kim Thuy est une personne admirable je trouve. Le parallèle entre elle et Grecia était parfait; ce sont deux personnes qui devaient se parler dans le monde. On sent la connexion entre les deux dans l’article. C’est cela qui a fait briller Kim Thuy et ce que Grecia avait à amener à la discussion aussi.

 

  • Wilson Lafleur ou Yvon Blais ? 

Honnêtement : aucun. Ma vraie réponse c’est Internet (rires).

 

 

 

 

Olivier Dufrasne-Desbiens

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  • Un mot qui te définit

Extraverti : j’ai une facilité à aller parler aux gens, à essayer de créer des liens avec eux.

 

  • Est-ce qu’on finance le Pigeon Dissident avec de l’argent de l’AED ou pas?

Je pense qu’en ce moment, l’indépendance du Pigeon face à l’AED constitue une de ses forces. Ayant vu l’élection de votre Directrice au financement de l’an prochain, je pense que le Pigeon est entre de bonnes mains pour aller chercher du financement. Par contre, c’est sûr que si le Pigeon est en difficulté financière on se doit, en tant que Faculté, de le supporter, car c’est une institution qui fait briller la Faculté à l’extérieur.

 

  • Litige ou médiation ? 

Médiation : ça ne résout jamais le problème de poursuivre tout ce qui bouge et de rester campé dans nos positions. Ça s’applique à tout dans la vie selon moi : si on veut essayer de garder un bon climat et de faire avancer les choses, il faut toujours essayer d’aller vers la médiation.

 

  • Penses-tu qu’il y a trop des cours obligatoires au bac en droit à l’UdeM?

C’est difficile je trouve, car c’est sûr que les intérêts de chacun vont varier, mais c’est bon initialement de toucher un peu à tout. Les cours obligatoires font juste ouvrir les horizons de chacun.e et nous font découvrir des matières qu’on n’aurait peut-être pas pensé aimer.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ? 

Il y a plein de choses qu’on veut faire en entrant. Par contre, si je suis élu, je ne serais pas tout de suite en poste. Mon début va être de rester le plus près possible de Louis pour vraiment apprendre à connaître mon travail d’exécutant. Même si j’ai déjà parlé avec lui, je ne suis jamais entré dans le bain. Ça va donc être de me mouiller pour me donner une idée de comment faire avancer mes positions.

 

  • Ton texte préféré du Pigeon cette année ? 

J’ai un grand billet pour monsieur Jérôme Coderre qui est un de mes bons amis. Tous ses articles politiques, que ce soit sur Andrew Sheer, sur Jagmeet Singh, sur Jean Charest, etc., c’était tout le temps du bonbon à lire.

 

  • Wilson Lafleur ou Yvon Blais ? 

Même si ça fait des gros débats, avouons-le : on est habitués au bon Wilson Lafleur qui nous a été donné au début de l’année, n’oublions pas. On reste à nos racines, à nos origines (rires).

 

 

 

 

Vp aux affaires internes

 

 

Ariane Boyer

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  • Système civiliste ou common law ? 

Civiliste à 100 %, c’est la raison pour laquelle je suis venue à l’UdeM. Le fait qu’il y ait un code permet aux citoyen.ne.s d’avoir accès plus facilement à la justice. Alors que la common law, ce sont très souvent des exceptions.

 

  • Quel cours manque à la formation en droit ? 

Un cours de droit autochtone obligatoire. Dans les derniers jours, on a vu la campagne du Comité droit autochtone circuler et ma réponse s’inspire alors de leur initiative. Je crois surtout que dans la situation actuelle un tel cours s’avère nécessaire. On étudie les bases du droit français et du droit anglais, mais où est le droit autochtone ?

 

  • Barreau ou Chambre de notaires ? 

Les deux, car ils sont essentiels au bon fonctionnement de la société. Je ne crois pas que l’on devrait les mettre en opposition. Au contraire, nous devrions mieux valoriser la profession de notaire et l’estimer à sa juste valeur. Cela étant dit, je vais personnellement compléter mon Barreau après mon baccalauréat.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ? 

Honorer mes promesses ! Mon objectif est d’adapter mes idées de campagne à la réalité une fois en poste. Je veux vraiment pousser la réussite de mes idées en tenant compte de la réalité de tous.tes les étudiant.e.s. Concrètement, ce serait de sonder la population étudiante juste avant le début de l'été pour que les exécutant.e.s de l'AED tiennent compte des besoins de leurs membres dans l'élaboration de leurs mandats respectifs.

 

  • Selon toi, quelle qualité doit avoir un bon exécutant de l’AED ? 

Être honnête et sensible en tout temps, car les étudiant.e.s vont arriver avec de vraies problématiques et vont s’attendre à ce qu’on les conseille au mieux de nos capacités.

 

  • Est-ce qu’on finance le Pigeon Dissident avec de l’argent de l’AED ou pas?

Non, parce qu’en tant qu’actuelle exécutante pour le Pigeon, j’ai vu les problèmes financiers que l’on peut avoir, mais on a toujours réussi à s’en sortir. De plus, je crois que le Pigeon est un contrepoids important de notre association étudiante. Par contre, je suis pour des ententes ponctuelles comme ça a été le cas cette année, avec le financement de la première édition.

 

  • Ton texte préféré du Pigeon cette année ? 

« Je fais l’avocate » de Laurence Sicotte. Et ce pour deux raisons. Premièrement, parce que je suis 50 % d’origine italienne. Je n’avais jamais vraiment analysé la structure de la langue, donc l’analyse que fait Laurence est venue me chercher. Deuxièmement, parce que je préfère cette idée de faire l’avocate plutôt que d’être avocate, ça met un peu plus de flexibilité à notre pratique.

 

 

 

Julia Anaya

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  • Un mot qui te définit 

Honnête : c’est vraiment sur cela que j’ai mis l’accent durant ma campagne aussi. Je suis une personne extrêmement honnête et donc directe avec les gens. Je n’aime pas tourner autour du pot. J’aime que les choses soient claires entre les personnes. Même si la vérité n’est pas ce qui va faire le plus plaisir à la personne qui reçoit le message, au moins il n’y a pas d’ambiguïté et c’est clair.

 

  • Est-ce qu’on finance le Pigeon Dissident avec de l’argent de l’AED ou pas?

Si c’est pour faire survivre le Pigeon, c’est peut-être une bonne idée de le financer, mais je pense que prioriser l’indépendance du journal c’est super important aussi. Le Pigeon est vraiment un beau journal et ce serait dommage qu’on ne puisse plus le publier.

 

  • Un comité qui n’existe pas et qui, selon toi, serait pertinent?

Je trouve qu’il y a déjà un peu de tout à la Faculté. Personnellement, tous mes intérêts sont déjà représentés à la Faculté. Je ne dis pas que ce sont tous les comités qui ont la même voix, mais il y a moyen de travailler avec ceux qu’on a déjà.

 

  • Si tu pouvais parler à un homme ou à une femme politique (vivant.e ou mort.e), qui ce serait? Pourquoi? 

Je parlerais à René Lévesque. Je ne suis pas une souverainiste, car je n’ai pas grandi avec cela. Par contre, durant mon parcours, j’ai côtoyé énormément de gens Québécois qui avaient totalement un autre discours que le mien. Moi, mon identité, je ne la connais pas encore. Je suis mêlée; je ne sais pas je suis quoi. Il y a des gens par contre qui sont tellement sûrs d’eux, sûrs de ce qu’ils veulent. Cette idée souverainiste, je trouve que c’est une belle idée, mais je ne la comprends pas encore et je pense que René Lévesque serait la meilleure personne pour me la présenter.

 

  • Selon toi, quelle qualité doit avoir un bon exécutant de l’AED ? 

Faire preuve de leadership tout en travaillant en équipe avec les autres. C’est important d’être capable de prendre les choses en main, mais c’est important de le faire en coopération avec tous.tes les exécutant.e.s.

 

  • Quel cours manque à la formation en droit ?

Un cours de droit autochtone obligatoire. Je trouve que la pétition du Comité droit autochtone est une bonne idée. Au Cégep, j’ai eu un cours d’anthropologie autochtone avec une excellente professeure. Ça m’a vraiment fascinée et je n’en revenais pas que ce ne soit pas tout le monde qui connaisse ces choses sur leur passé. Ce n’est pas normal : tout le monde devrait être au courant de ces choses-là, surtout au Canada et dans notre situation actuelle.

 

  • Ton texte préféré du Pigeon cette année ?

J’ai lu le texte Je suis une banane de Jilianne et ça m’a vraiment touchée. C’était un bon texte.

 

 

 

Raphaël Claveau

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  • Est-ce qu’on finance le Pigeon Dissident avec de l’argent de l’AED ou pas ?

Je pense que le rôle de l’AED et d’investir dans ses étudiants et ses étudiantes. Bien que le Pigeon Dissident soit séparé et indépendant de l’AED et qu’il peut être critique de l’association étudiante, c’est important de supporter l’initiative, d’autant plus que de belles collaborations peuvent aussi naître entre les deux entités.

 

  • Un comité qui n’existe pas et qui, selon toi, serait pertinent ?

Personnellement, je ne pense pas qu’il devrait y en avoir plus, mais je crois que certains comités pourraient être davantage présents. Je pense notamment au Comité diversité, je crois qu’il y aurait notamment de la place à faire des partenariats avec les autres comités, car on a besoin de diversité partout. Toutefois, je ne pense pas que l’on doive dire qu’il y en a trop, considérant qu’une personne pourrait arriver éventuellement avec une idée de génie et ça me ferait plaisir de pouvoir donner un coup de pouce aux étudiant.e.s qui voudraient développer ledit projet. [Note de l’intervieweur : Pourrions-nous faire un Comité santé publique et prévention des pandémies mondiales ?]

 

  • Selon toi, quelle qualité doit avoir un bon exécutif de l’AED ? 

L’écoute, je pense qu’il faut être à l’écoute des besoins de la population étudiante. Il faut aussi être à l’écoute des autres exécutant.e.s et de soi-même, c’est une lourde tâche et il ne faut pas hésiter à écouter son corps et sa tête et à savoir quand c’est le moment de déléguer ou de prendre du recul.

 

  • Coke ou Pepsi ? 

Aucun des deux. Je n’aime pas la liqueur noire, c’est impossible pour moi d’en boire. Je dirais Sprite ou Canada Dry.

 

  • Barreau ou Chambre de notaires ? 

Carrière alternative ! Je suis juste à ma première année, si je dois choisir entre les deux je dirais sûrement Barreau, mais actuellement je crois me diriger ailleurs, le droit mène à tout !

 

  • Litige ou médiation ? 

La médiation. D’abord, c’est bien moins coûteux ($$$). Ensuite, c’est aussi plus avantageux pour les deux parties, selon moi. Un litige sous-entend un gagnant et un perdant. En médiation, il y a deux gagnants qui ont cherché ensemble des solutions, Je crois que ça prend encore plus son sens en matière de famille, où les gens sont liés entre eux pour l’ensemble de leur vie d’une manière ou d’une autre. Je crois que les gens gagnent à trouver un accord entre eux.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ?

Un des rôles de l’interne est d’organiser les AG et de faire le lien entre les comités et l’AED.  J’aimerais vraiment valoriser l’importance de la politique étudiante au sein de la Faculté. Il faut qu’on puisse avoir le quorum pour débattre des questions qu’on présente en AG. Nous n’avons même pas eu le quorum mercredi passé pour la grève du 30 mars, ce n’est pas normal ! Il faut montrer aux étudiant.e.s qui sont moins familiers avec la politique étudiante comment celle-ci fonctionne. Je propose de rapidement faire la promotion de toute cette information, notamment avec des capsules informatives, qui expliquent les concepts, comme ce que c’est qu’un cahier de position ou comment on fait une proposition, notamment.

 

  • Wilson Lafleur ou Yvon Blais ?

Je sais que AED Memes en a un préféré… Je me rappelle plus lequel c’est, mais ce que je sais, c’est que moi je préfère celui qu’on n’est pas censés aimer !

 

 

 

Selim Ben Chaabane

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  • Un mot qui te définit 

Rassembleur : depuis le début de la session, j’ai eu beaucoup de groupes d’ami.e.s dans ma section [la section B] et, au final j’ai réussi à rassembler tout le monde pour que tou.te.s soient ami.e.s. Aussi, j’ai immigré ici, ce qui fait que j’ai une culture différente, mais j’ai aussi réussi à m’adapter plus ou moins bien à la culture québécoise. Je m’identifie donc tant aux Québécois.e.s que je peux m’identifier à des gens qui sont issus des minorités. Ça m’aide vraiment à comprendre les deux côtés. C’est facile pour moi de m’adapter.

 

  • Est-ce qu’on finance le Pigeon Dissident avec de l’argent de l’AED ou pas?

Je crois qu’on devrait continuer dans la même lancée que cette année et financer la première édition.

 

  • Un comité qui n’existe pas et qui, selon toi, serait pertinent?

En tant que candidat à l’interne, je dirais qu’on a assez de comités. Par contre, si l’on avait vraiment besoin de mettre sur pied un nouveau comité je verrais bien un comité qui s’assurerait que les mesures environnementales de l’AED soient respectées.

 

  • Si tu pouvais parler à un homme ou à une femme politique (vivant.e ou mort.e), qui ce serait? Pourquoi? 

Je dirais Duplessis. Je ne suis pas forcément d’accord avec ses idées, mais je trouve que c’est un homme qui avait des opinions fortes et qui les a fait respecter malgré la place qu’il avait dans la fédération. J’aurais pu dire René Lévesque, mais Duplessis avait des idées plus controversées, ce qui rend plus intéressant le fait de discuter avec lui.

 

  • Litige ou médiation ? 

Litige. Je sais que la médiation est sûrement plus efficace pour régler les différends, mais si l’on en arrive au litige, j’aimerais mieux être la personne qui travaille au niveau du litige plutôt que dans le contexte de médiation.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ? 

La première chose serait de communiquer au maximum avec les comités. Dès qu’ils sont élus, j’aimerais discuter avec eux pour voir qui sont leurs exécutant.e.s et pour développer une plateforme où ils pourront être exposés dès la rentrée à la population étudiante de première année. Ma plus grosse idée est de créer cette plateforme.

 

  • Ton texte préféré du Pigeon cette année ? 

Je n’ai pas lu le Pigeon Dissident… [en bonne exécutante de votre journal préféré, je lui fais ma petite réprimande]. Je suis vraiment désolé. Je vais lire la prochaine édition, promis!

 

 

Vp à la vie étudiante

 

 

Zoé Limoges 

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  • Un comité qui n’existe pas et qui, selon toi, serait pertinent?

Un comité qui s’occuperait uniquement des activités ludiques. Si on avait un comité qui était 100 % dédié à cela, ça pourrait rejoindre beaucoup de monde. Outre les deux comités qui ont un poste dédié à cette tâche et la vie étudiante, il n’y a pas de place pour permettre aux gens intéressés de développer cette fibre événementielle.

 

  • Si tu pouvais parler à un homme ou à une femme politique (vivant.e ou mort.e), qui ce serait? Pourquoi? 

Donald Trump juste pour lui dire ma façon de penser. Ce ne serait pas pour comprendre ses points de vue, car je ne les comprendrai jamais, mais seulement question de me défouler. Ça me ferait du bien (rires).

 

  • Si tu avais à dire un point positif et un point négatif sur le bac en droit, ce serait quoi ? 

Positif : la vie étudiante sans aucun doute. À la faculté, il y a tellement de possibilités de rencontrer des gens qui vont t’apporter beaucoup et tellement de possibilités de t’impliquer pour trouver ta place à ta manière.

 

Négatif : Personnellement, je n’ai pas vraiment vécu cet esprit de compétition, mais il reste que la courbe n’aide pas à la chose. C’est un point négatif qui, à mon sens, stresse beaucoup de gens. Je pense qu’on peut faire aussi une corrélation avec la course aux stages. J’ai beaucoup d’ami.e.s qui y participent et je n’ai jamais vu autant de boules de stress comme cela de toute ma vie. Le fait aussi que la Faculté oriente beaucoup ses activités et ses commanditaires vers les gros cabinets amplifie cet esprit de compétition.

 

  • Selon toi, quelle qualité doit avoir un bon exécutif de l’AED ? 

Je pense qu’un exécutant de l’AED se doit d’être accessible. Au-delà de notre mandat personnel, l’AED c’est une équipe. Ce sont neuf exécutant.e.s qui travaillent ensemble et l’on se doit d’être accessible. On doit se faire un devoir d’aller vers les étudiant.e.s, de répondre à leurs questions et de leur montrer qu’il ne s’agit pas d’une « clique » comme le monde l’appelle si bien.

 

  • Quel cours manque à la formation en droit ?

C’est drôle, car il n’y a pas longtemps, j’aurais dit un cours sur les victimes d’actes criminels. Par contre, j’ai été vraiment contente de constater dernièrement qu’on avait rajouté pour l’an prochain le cours « droit des victimes d’actes criminels ». Je vais donc dire qu’il faudrait un cours de droit autochtone obligatoire. Surtout avec toute la crise à laquelle on assiste en ce moment, je pense que la pétition du Comité droit autochtone est légitime et nécessaire. J’ai des ami.e.s qui ont suivi le cours de droit autochtone et qui m’ont dit qu’ils n’ont jamais autant appris dans leur cursus en droit.

 

  • Si tu es élu.e, quelle serait la première action que tu poserais ? 

Je veux absolument travailler sur les 4 à 7. Je sais que les comités sont très réticents à faire des collaborations, mais au final, il y a tellement de 4 à 7 à la Faculté que ça devient envahissant. Lorsqu’il en a un à deux par semaine, ça finit par créer un désintérêt. Si l’on encourage des comités complémentaires à faire des 4 à 7 communs, on va aller chercher un plus grand nombre de personnes et faire plus de profits. Ça éviterait des situations comme on a vues cet hiver où il y avait seulement six à sept personnes dans le Café Acquis pour une activité.

 

  • Wilson Lafleur ou Yvon Blais ? 

Maintenant qu’il y a des titres dans le Wilson Lafleur, c’est rendu mon numéro un. Je trouve que le Yvon Blais est trop compacté.

 

 

 

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