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Petites et grosses nécessités à l’ère de l’Anthropocène

Le droit fondamental à la paille

 

Dans un vœu de protéger les intérêts de la nation, un gouvernement qui déciderait d’interdire les pailles en plastique pour sauver le béluga pourrait se retrouver face à un obstacle de taille. En effet, une telle mesure pourrait échouer un des tests de proportionnalité. D’après un fascinant reportage [1], le « café à la paille » est une tradition unique et propre à la région de la Côte-Nord du Québec. Dans ses villes routières, on y boit le café avec une paille en plastique, car boire un café sans paille sur les cahoteux et sinueux chemins forestiers est un exercice périlleux. Comme le soutient un trucker en jumper bleu, le café à la paille, « ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité ». Du café brûlant sur la cuisse, ça fait mal. La paille est même devenue un repère culturel pour les gens de la Côte-Nord. C’est sérieux. C’est pourquoi lui et d’autres y tiennent. Le café à la paille fait partie de leur identité collective. Ainsi, de leur point de vue, l’utilisation des pailles constitue un intérêt légitime qui mérite d’être protégé, même à l’encontre des justifications de « bien commun » comme la protection des écosystèmes océaniques fragiles. Que l’on réussisse ou pas à rattacher la paille à un droit fondamental formellement reconnu, c’est une perspective qui a son mérite. Pouvons-nous, au nom du bien commun, justifier l’atteinte causée par l’interdiction des pailles en plastique au droit à la liberté de choisir la paille comme moyen de succion, moyen sécuritaire et valorisé par cette communauté?   

 

Dans un contexte canadien libéral, la question est d’autant plus difficile dans la mesure où l’on adopte généralement une approche qui donne une priorité normative aux droits, et qui tend même à leur reconnaître une dimension « subjective ». La logique libérale ne s’opposerait pas à reconnaître que les truckers bénéficieraient d’un droit fondamental à la paille, pourvu qu’il y ait un attachement sincère (après tout, qui sommes-nous pour juger quel est le meilleur moyen de succion pour ces gens). Au contraire, elle aurait tendance à le reconnaître et à lui donner une force prépondérante sur tout (ou presque). Une série de tests de proportionnalité assure, en contrepartie, qu’une mesure bien ficelée puisse légitimer une atteinte. Légitimité, nécessité et proportionnalité (au sens strict) de la mesure sont les trois gardiennes qui protègent les droits à l’encontre des lois mal fichues. Si ces concepts veulent dire quelque chose, ce n’est qu’exceptionnellement que nous devrions rencontrer une mesure attentatoire assez blindée pour survivre à ces tests [2]. Ton move, Justin, cher défenseur des bélugas.

 

Où s’en va le libéralisme?

 

Je soupçonne que de plus en plus de lecteurs de l’actualité pourraient opposer, et avec une certaine persuasion, que la structure libérale impose des limites insupportables eu égard à la lutte contre les dérèglements climatiques. Il faudrait pouvoir justifier des atteintes, parfois même graves, en vertu de cet objectif véritablement urgent et réel qu’est mettre un frein à l’anthropocène. Je pense ici au slogan populaire et révolutionnaire « Act like it is an emergency » d’Extinction Rebellion et autres adressé aux décideurs. En effet, l’année 2050 pourrait voir la fin de la civilisation humaine d’après un rapport qui a fait la une de la presse internationale. Certains scientifiques s’entendent pour dire que les dérèglements climatiques sont à leur « end game », ce qui signifie simplement qu’il est plus facile de rester en équilibre que de rétablir l’équilibre et que le déséquilibre écologique est amorcé [3]. Vouloir déclencher une « urgence climatique » mondiale, une espèce de mobilisation équivalente aux efforts de guerre, est une perspective qui a son mérite. Il ne saurait y avoir de nécessité plus importante aujourd’hui, n’en déplaise aux truckers, adeptes des pailles. Idem pour les consommateurs de viande et les utilisateurs de voitures carburant à l’essence.

 

Mais, en bon réaliste, des mesures progressistes radicales sont-elles vraiment soutenables vis-à-vis l’État de droit, surtout dans un contexte mondial de dérèglements politiques populistes ? Parallèlement, dans la foulée des poursuites entreprises par la jeunesse à l’égard du gouvernement, selon la perspective idéale et morale, les tribunaux devraient se positionner en faveur de la survie de l’humanité en sanctionnant l’inaction climatique de nos décideurs. Mais ici aussi, le contexte canadien s’oppose à ce que les tribunaux se mêlent des orientations prises par le législatif. La conception même de ce que sont les droits est en jeu. Une conception des droits comme étant des valeurs à optimiser ou des principes constitutionnels ayant des « noyaux durs », permettrait au pouvoir judiciaire, dans une analyse de la proportionnalité « interne », de se pencher plus en avant sur la légitimité des objectifs législatifs dans le cas de non-mesures ou d’inaction attentatoire. Mais cela ne semble pas être la conception canadienne dominante. Elle s’appelle la séparation des pouvoirs et la théorie de la déférence judiciaire (merci au professeur L.B.T.) [4]. 

 

Vous l’aurez donc remarqué, se demander comment diable arrêter les changements climatiques sans piler sur les pieds de personne ou du moins, le plus proportionnellement possible, tout en respectant l’État de droit, c’est pas mal la question du moment. La réponse de nos gouvernements est loin d’être convaincante pour l’instant. En effet, l’interdiction des articles en plastique semble être au programme politique, en sus de l’approbation de pipelines. C’est insultant pour notre intelligence de la question climatique. Ce qu’il faut, ce sont d’ambitieuses politiques de transition qui reconnaissent et honorent « l’hypothèse d’une convergence » [5] de considérations « réalistes » (comme l’historicité d’un système fondé sur l’État de droit, la séparation des pouvoirs et le libéralisme), ainsi que des orientations idéales et morales justifiées, notamment celles fondées sur la « science ». Pensez à Greta Thunberg qui nous confronte au désastreux taux d’atténuation des GES requis en 2019 pour atteindre l’objectif de 1,5 degré Celsius sans dépasser le « budget mondial en carbone », soit de… 18 % par année. Elle écrit : « We don’t only need new politics, we need a whole new way of thinking » [6]. 

 

Confusion sur le réel

 

Il est hors de question de sombrer dans un écototalitarisme. Écarter les droits des gens, sans justification autre que la « survie de la planète », ne saurait pas être à la hauteur du défi que pose l’Anthropocène. Il existe cependant une certaine confusion dans le langage qui donne l’impression qu’une forme d’écototalitarisme serait légitime. Elle puise, je pense, quelque part dans l’idée répandue disant que « la science est irréfutable ». Le consensus scientifique sur la question écologique est effectivement très clair. Nous pouvons dire avec certitude que l’Humain est la cause des dérèglements climatiques. Mais cette certitude est une approximation. La beauté de la science, c’est justement que c’est une méthode qui émet des résultats falsifiables (le mot important ici) sur laquelle on peut baser un consensus sur le réel. Et il faut « s’unir derrière la science » [7] (merci Greta) si on veut pouvoir se tirer du pétrin et avoir un jour la chance d’aller à la rencontre des étoiles en Tesla (ou plus humblement survivre aux prochaines décennies). Mais l’irréfutable, ce qui ne saurait être questionné, c’est le propre des religions. Au contraire, la méthode scientifique fait place à l’interprétation, à la discussion, à l’incertitude et à la constante autocorrection. Il faut reconnaître et ne pas perdre de vue que la science, à elle seule, ne nous dit rien sur le bien ou ce qui est socialement désirable.

 

Il faut donc trouver des biens, des principes et des valeurs solides qui justifieraient des mesures bien pensées dans le contexte politique actuel. Le concept de « Mère Nature » n’est pas à la hauteur. La Nature (en majuscule) est un « bien », en ce sens qu’elle donne la meilleure explication que les gens qui la partagent, les « deep ecologists » et autres croyants en Gaïa, possèdent pour organiser leur existence. Mère Nature, c’est ce lieu vert, propre, sauvage, magnifique, cristallin, lumineux, loin là-bas, mais aussi paradoxalement omniprésent. Il n’y a rien de plus normal pour des modernes que de s’attacher à différents « biens » ou même à des « hyperbiens » séculiers [8]. Mais, il faudra le répéter, ce « bien » et même parfois « hyperbien » qu’est la Nature n’est qu’un bien parmi d’autres. La Nature, entité plus grande que la somme de tous les êtres vivants, est une divinité, et les divinités, tous ne les partagent pas nécessairement. Voilà pourquoi la Nature n’est pas à la hauteur : nous vivons dans un monde pluraliste. 

Je pense qu’il y a même lieu de douter que la Nature existe réellement. Je ne dis pas qu’il faut être insensible à la catastrophe que subit la biosphère et les êtres qui la composent, bien au contraire. Je pense qu’il faut la comprendre avec plus de lucidité et moins d’holisme. La Nature n’existe pas parce qu’il n’y a pas de limite intérieur-extérieur dans l’espace social. L’idée de frontières est ultra anthropocentrique. Au contraire, la biosphère est une somme d’êtres familiers, intraparasitaires, interdépendants, interchangeable top-bottom, bottom-top. Vous êtes en symbiose avec des bactéries dans votre système digestif. Ici, il n’est pas vraiment question que vous les « utilisez » et qu’elles vous « utilisent » comme on tend à l’expliquer. En fait, ce qui vous distingue des bactéries, ce n’est qu’une réification, une version aseptisée de ce que signifie « être ». Les bactéries existent et, peut-être, vous aussi. Si vous devez exister, vous ne pouvez pas le faire sans vos bactéries (vous ne pourriez pas digérer). Vos bactéries sont des conditions de votre être. Vos bactéries sont autant vous que vous. Dégouté.e.s ? Moi, je trouve ça très intéressant et rassurant. Au niveau ontologique (relatif à l’être), cela signifie que vous êtes plus petit que la somme de vos composantes. Vous, le sujet, êtes composé de n + 1 objets, car on peut toujours vous subdiviser en sous-éléments conditionnels à vous. Vous êtes ontologiquement plus grand à l’intérieur [9].

 

En fait, « tous les organismes sont des monstres dans la mesure où ils sont des chimères, constituées de fragments d’autres créatures », ce qui s’oppose à l’idée « d’espèces », êtres clairement différenciés. Comme l’a dit Darwin lui-même, « les espèces ne sont que des variétés fortement marquées et permanentes » [10]. Prenez votre ADN. À ce niveau, vous êtes littéralement une jonquille à 35 %, car votre ADN est identique à 35 % du code ADN d’une jonquille. Vous n’êtes que 65 % autre chose, probablement un peu de chou kale et de tomate cerise. Pourquoi pas. Vous êtes d’ailleurs 98 % chimpanzé. Votre ADN n’est pas un ADN à essence ou arôme « humain ». Il n’y a d’ADN à arôme particulier pour aucune « espèce ». Pas surprenant, car l’ADN est ce code de quatre bases nucléiques partagé par tous les êtres vivants. Quatre blocs agencés drôlement, et vous y êtes. Vous êtes un code algorithmique [11]. 

 

 Nous pouvons même aller plus loin, l’ADN lui-même n’étant pas l’essence « vie ». Pour qu’il y ait « vie », il faut un mouvement qui l’amorce, ce mouvement ne pouvant surgir qu’au sein de la matière. Au fond, vous êtes également un peu de poussière d’étoiles [12]. Voilà qui est inspirant. Le « réel symbiotique », c’est cette soupe « étrangement étrange » (merci au philosophe Timothy Morton) d’êtres à laquelle les humains participent. Penser en termes de réel symbiotique, c’est dépasser l’anthropocentrisme. C’est s’ouvrir à un monde dans lequel nous avons besoin des êtres comme nous pour être. Et nous sommes l’Amazonie (« poumons de la planète »). Politiquement, c’est très fort. À l’inverse, créer de nouvelles frontières pour délimiter la Nature de l’Humanité (encore en majuscule), ce qui justifierait des lois végé draconiennes, c’est utiliser l’anthropocentrisme pour contrer l’anthropocentrisme. Ça ne marchera pas. 

Réguler ses émotions écologiques.

 

Alors la question reste entière. Trouver de nouvelles façons non anthropocentriques de s’attaquer à la catastrophe qu’est l’anthropocène, c’est une mission très grande pour un cœur humain. Une chose me semble pour l’instant évidente, c’est que le manque de larmes et de rires face à la catastrophe dans l’espace public (« cynisme ambiant ») prolifère grâce au spectre du prêtre-full-volume. Vous le reconnaissez à le lire ou à l’entendre, cet abominable spectre qui va de culpabiliser, à sermonner, à engueuler. Avez-vous déjà remarqué que, dans des discussions échauffées, tenter de convaincre devient le problème ? Personne n’aime se faire convaincre dans ce spectre. Ce n’est pas cool du tout. C’est le contraire de cool, c’est le meilleur moyen d’assurer que le message floppe ! Nous sommes des modernes, descendant directement des « Lumières », après tout. 

 

Alors, convaincre les truckers de « sauver la Nature », avec un ton moralisateur qui ne laisse pas de place à la discussion, c’est devenir en quelque sorte le problème. C’est freiner la transition écologique. Pas parce que ce qu’on soutient quand on convainc en full volume est vrai ou faux (le quoi). Mais parce que l’on convainc en full volume et qu’il y a un point quelconque qui est mal compris (le comment). Rien au monde ne mérite, par sa force même, de ne jamais être contesté par l’usage de la parole (c’est l’idée d’un « blasphème »). Du moins, si une telle vérité existe (j’ai mes doutes), certains pourraient errer (moi le premier). La chose à faire dans une telle situation est de tendre l’oreille. 

 

Ce dont nous avons besoin, c’est un vivre-ensemble sans jugement rapide, sans tapage, sans cacophonie, sans indigestion, sans bavardage, sans barbarisme à la « blablabla, j’ai raison » ; c’est créer un lieu de rencontre des points de vue qui inclut humains et non-humains. Un quelque chose de commun qui pourrait, si on se donne une chance, permettre qu’on passe à autre chose (allô « Green New Deal »). Et ce n’est pas la « dignité » des êtres qui fait qu’ils méritent que l’on protège leurs intérêts légitimes par des « droits fondamentaux ». Ces droits sont anthropocentriques après tout. Peut-on, autrement qu’en faisant appel à un discours spéciste, légitimer l’exclusion des êtres non humains comme méritant la protection des chartes ?

 

Non. Ce qui permettra d’unir les esprits, c’est la poésie. 

La poésie du grec ancien poiêsis qui signifie faire, créer. 

Qui renvoie à ce que nous sommes par un registre proprement humain. 

Qui « engage le sujet à prendre part à ce qu’il vit, qui n’est jamais saturé de sens, qui laisse de la place au vide, au trou » [13]. 

Langue qui dit oui à Saint Exupéry : « on ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ». 

Intelligence du cœur (Mahmoud Darwich). 

Langue qui dit : « Entre. Entre dans la demeure de la parole. Entre le poème et moi se tisse le chant d’un monde à venir, entre un à dire et un dire, entre ici et là, entre nous. Entré en nous et entre nous, le rythme poétique me fait être là, au monde vivant de la parole » [14]. 

Arme chargée de futur (Gabriel Celaya). 

Oui, la poésie, malgré son « indignité ». 

Permission d’être humain et le savoir ensemble (Gilles Clément). 

Éducation, c’est-à-dire comprendre ce qui nous affecte, « inventer ou reconstruire par réinvention » [15]. 

Invitation à tolérer l’ambigüité d’être (Timothy Morton).

En ce sens, le poète Antonio Ramos Rosa a entièrement raison lorsqu’il écrit :

J’écrirai dans l’ombre ce qui se dissémine

Parmi tes branches tes oiseaux les marteaux

enflammés Vestiges et frémissements dans la maison

éveilleront de nouveaux gestes dans les chambres

et les tissus paisibles Des mots mais pourquoi ?

Parce qu’ils soulèvent les cercles de la confiance

Parce qu’ils emprisonnent mais libèrent aussi

Et qu’ils sont des visages immergés qui germent dans

                                                                la pénombre [16] 



Eurêka ! voulez-vous convaincre les cœurs des humains et des non-humains en symbiose ? C’est ce que la poésie permet. Vivre une vie poétique, une vie de poésie, c’est assurer la suite du monde, c’est cultiver la symbiose qui lie truckers¸ mononcles, véganes, jonquilles et autres non-humains. Cette symbiose a une immanence, un retentissement silencieux. Il s’appelle la solidarité entre formes de vie [17]. Il suffit de tendre l’oreille.

 

 

******

[1] François, Robert, « Le café à la paille sur la Côte-Nord : moderniser une habitude régionale », publié le 12 juin 2019, Radio-Canada.

 

[2] Pour des explications plus denses sur les tests de proportionnalité en droit constitutionnel, et surtout pour donner du sens à vos études en droit, suivez le cours de Théorie du droit donné par Luc. B. Tremblay.

 

[3] Voir notamment : Kennedy, Robert, « Reaching end game : New paper on climate change raises alarm » publié le 8 juin 2019, Al-Jazeera ; Carrington, Damian, « World gravely unprepared for effects of climate crisis – report », publié le 10 septembre 2019, The Guardian.

 

[4] Il y a néanmoins une lueur d’espoir dans la décision du juge Gary D.D Morrison portant sur la demande d’Environnement Jeunesse d’autoriser l’exercer d’une action collective contre le Canada. Bien qu’il rejette la demande d’autorisation, il reconnait que l’inaction du gouvernement en matière climatique est une question justiciable s’il y a violation aux droits fondamentaux (par. 46 à 72). Les décisions Boucet-Boudreau c. Nouvelle Écosse (Ministre de l’Éducation) et Opération Dismantle Inc. c. R. militent en ce sens.

 

[5] Chung, Ryoa (2017), « Théorie idéale et non idéale », dans Éthique des relations internationales, p.63 à 92.

 

[6] Données tirées d’un graphique GCP, publié par Greta Thunberg sur sa page Facebook le 9 avril 2019.

 

[7] Reuters, « La jeune Suédoise Greta Thunberg plaide la cause du climat au Parlement français », publié le 23 juillet 2019, Radio-Canada.

 

[8] Cette explication est mon interprétation de la définition de la morale par Charles Taylor dans Les sources du moi (1989) publié les Éditions Boréales, surtout dans la partie I.

 

[9] Morton, Timothy, Humankind, Solidarity with nonhuman people (2018), publié par Verso Books. Penseur cool et inspirant par son amour du vivant.

 

[10] Darwin, Charles, L’Origine des espèces, trad. Thierry Hoquet, publié par Seuil, 2013, p.46. 

 

[11] Ces explications sont tirées de l’incroyable Timothy Morton, La pensée écologique (2010), traduction française publiée par les Éditions Zuma en 2019. C’est à en tomber en bas de sa chaise.

 

[12] Sagan Carl, Cosmos. Extrait : https://www.youtube.com/watch?v=tLPkpBN6bEI

 

[13] La psychologue Cécile El Mehdi, dans Côté, Véronique « La vie habitable (poésie en tant que combustible et désobéissance nécessaires » [2014], collection Documents, publié par Atelier 10.

 

[14] Clerget, Joël, Je est un autre. Poésie et psychanalyse [2007], publié par L’Armourier.

 

[15] Piaget, Jean, “Où va l’éducation” [1971] Rédigé à l’intention de la Commission internationale sur le développement de l’éducation, publié par Denoël Gonthier.

 

[16] Ramos Rosa, Antonio, Le livre de l’ignorance, trad. Michel Chandeigne, publié par Éditions LETTRES VIVES, 1991.

 

[17] L’idée provient encore une fois de Timothy Morton. À lire absolument dans, Humankind, préc., note 8.

 

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