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Entrevues avec les candidat.e.s au Conseil de vérification et de saine gouvernance

 

 

En vue des élections au Conseil de vérification et de saine gouvernance (CVSG), auparavant le Conseil Administratif, l’équipe du Pigeon s’est entretenue avec les candidats aux postes de conseiller.ère.

En tout, ce sont onze postes de conseiller.ère qui doivent être comblés, dont cinq sont réservés aux prochains Représentants académiques de première année. Les six autres postes sont ceux que l’ensemble de la population étudiante est appelé à élire.

 

Sans plus tarder, voici les candidats : 

 

 

 

 

 

Les questions étaient  les mêmes pour tous les candidat.e.s

 

Parle-moi de toi /Décris-toi en une phrase ?

 

Mathieu  Canuel : Mathieu se décrit comme quelqu’un de passionné qui aime s’impliquer dans différents projets en même temps, et ce, depuis le secondaire. Il se décrit comme quelqu’un de multidisciplinaire.

 

Marylin Bourassa : Marylin est une personne très travaillante et altruiste.

 

Ioana Manea : Il y a plusieurs manières de décrire Ioana, mais elle souhaite mettre l’accent sur sa capacité d’effectuer une introspection, de travailler sur elle-même et d’évoluer à travers le temps.      

Myriam Vilain : Myriam est une personne à l’écoute et déterminée. Quand elle a un but, elle travaille  fort pour l’atteindre. Elle est toutefois consciente qu’elle n’est pas seule donc elle a toujours bien travaillé en équipe. Par exemple, elle a pu mettre cette qualité en pratique dans plusieurs projets, notamment la Fondation du Docteur Julien et le Conseil jeunesse de son école secondaire.

 

Théodora Bajkin : Créative et déterminée, ce sont les deux premiers mots avec lesquels Théodora se décrit. Après quelques secondes de réflexion, elle rajoute qu'elle est multidisciplinaire, puisqu’elle aime s’impliquer dans plein de projets qui touchent plusieurs domaines à la fois.

 

Emma Leclerc : Emma se décrit comme une personne passionnée et enthousiaste dans tous les projets qu’elle entreprend, dont celui de conseillère pour le CVSG.

 

 

Pourquoi s’impliquer dans le CVSG plutôt que le Conseil exécutif (CE) ?

 

Certains peuvent confondre le CE et le CVSG, d’autres vont référer au CVSG comme le Sénat de la Faculté. Ce n’est pas le cas des candidat.e.s  qui ont décidé de s’y présenter. Nous souhaitions savoir ce qui a motivé leur choix.

 

Mathieu  Canuel : Pour Mathieu , la course à l’exécutif prenait beaucoup de temps, et il s’agissait d’une charge de travail qu’il préférait consacrer à sa première année de droit. De plus, il se disait que d’assumer un rôle au sein de l’exécutif l’aurait empêché de s’impliquer dans d’autres projets durant l’année. Enfin il est plus intéressé par le rôle du CVSG, qu’il décrit comme étant de surveiller les agissements de l’AED ; de s’assurer que les communications entre cette dernière et les étudiants soient transparentes.

 

Marylin Bourassa : Au cégep, elle était représentante de programme, ce qui est l’équivalent du CVSG. Comme elle a déjà occupé ce poste au collégial, elle se sent à l’aise de relever le défi à nouveau. C’est une expérience qu’elle a bien aimée. Pour elle, le CVSG représente un poste plus informel qui permet de représenter les étudiants à l’interne.

 

Ioana Manea : Elle a d’autres implications, notamment dans le comité des débats de l’UdeM et dans SimONU. De ce fait, le CVSG lui permettrait de poursuivre ces implications, contrairement au CE qui implique une plus grande charge de travail. Selon Ioana, le CSVG lui permet d’être un lien supplémentaire entre les étudiant.e.s et l’association étudiante.

 

Myriam Vilain : Elle souhaitait trouver une implication qui la représente au sein l’AED.  Elle considère qu’un poste de représentante de deuxième année lui correspondait bien, car elle est une personne qui se pose beaucoup de questions et qui souhaite obtenir des réponses. Pendant les précédentes AG, elle a eu l’impression qu’on annonçait des décisions qui avaient été prises, mais sans donner d’explication, ce qui l’a dérangée. Elle considère qu’en tant que membre, elle a le droit de savoir pourquoi une décision est prise. Se présenter à ce poste est donc une occasion pour elle d’obtenir ces réponses et de les transmettre aux étudiants de la Faculté .

 

Théodora Bajkin : L’année dernière, lorsqu’elle s’est présentée aux dernières élections du CE en tant que candidate de VP aux affaires externes, elle voulait quelque chose de différent. Cela n’a pas fonctionné, mais son désir d’implication au sein de l’association demeure. De plus, elle a apprécié son expérience dans l’ancien CA et c'est pourquoi elle souhaite encore faire partie cette année .

 

Emma Leclerc : Emma dit qu’elle préférait plutôt s’impliquer dans une variété de comités, car cela lui ressemble davantage. Elle s’implique fièrement pour Amnistie internationale, le CEFDUM et Pro Bono. Le poste de conseillère au CSVG lui permettra de poursuivre toutes ses autres implications.

 

 

Sais-tu pourquoi le CA a changé de nom à « Conseil de vérification et de saine gouvernance » ?

 

Au courant de l’été, le nom du Conseil d’administration a changé pour « Conseil de vérification de saine gouvernance ». Bien que la raison de ce changement n’ait pas encore été abordée en Assemblée générale, l’équipe du Pigeon souhaitait savoir si les candidats connaissaient la raison du changement de nom  de l’organisme auprès duquel  ils souhaitent s’impliquer.

 

Mathieu  Canuel : Il affirme ne pas avoir la réponse officielle et il ne sait pas qui a pris cette décision. Toutefois, il croit que « saine gouvernance » fait probablement référence aux évènements entourant les dernières élections de l’AED. Selon lui, cette situation n’a pas donné l’image d’un CA impartial, c’est d’ailleurs ce qui a motivé sa participation au CSVG.

 

Marylin Bourassa : Elle admet que non, mais elle s’est posée la question. Elle a cherché sur les différentes plateformes de l’AED, mais n’a pas trouvé réponse à cette question.

 

Ioana Manea : Ioana croit que ce changement de nom est en lien avec les événements survenus lors de la dernière élection. Elle croit que ce nouveau nom donne une meilleure idée du rôle du CSVG. Ainsi, cela permet d’éviter une confusion entre le CE et le CSVG.

 

Myriam Vilain : Elle s’est fait expliquer qu’il s’agissait essentiellement d’une question légale.

 

Théodora Bajkin : En tant qu’ancienne du CA, Théodora connaît  la réponse : il s’agit d’une formalité. Elle affirme que les membres du CE étant réellement administrateurs, le CA se devait de changer de nom. Le but étant d’éviter la confusion, l’AED a pris la décision de changer le nom.

 

Emma Leclerc : Selon elle, c’est le au scandale survenu lors des dernières élections qui a encouragé une révision de l’ancien CA. Le but de la modification étant de ne pas reproduire les évènements et de s’assurer que les étudiants soient au courant de ce qui se passe au sein de leur faculté.

 

Le VP aux affaires internes de l’AED, Issa Ammari , nous a expliqué que ce changement a été fait pour des raisons légales, afin de se conformer à la Loi sur les compagnies. En effet, l’exécutif de l’AED est le Conseil d’administration devant le REQ. Un changement de nom s’imposait.

 

 

Sachant que le CVSG n’a pas de pouvoir décisionnel, pourquoi souhaites-tu faire en faire partie ?

 

Mathieu  Canuel : Il affirme s’être informé auprès de Maxence Charbonneau, le président du CVSG, à ce sujet. Effectivement, le Conseil n’a pas de pouvoir décisionnel, le président n’a pas le pouvoir de bloquer les décisions. Par contre, il croit que le CVSG a le rôle d’informer les étudiants sur les échanges entre le Conseil et l’AED ainsi que sur le rôle respectif de chaque membre du CVSG.

 

Marylin Bourassa : Pour Marylin, au niveau politique, ce ne sont pas que les décisions qui comptent, mais aussi les rétroactions. Elle aime avoir un contact étroit avec les étudiants et elle souhaite les représenter. Elle considère que même s’il n’a pas de pouvoir formel, le CVSG reste un moyen de pression important.

 

Ioana Manea : Si bien le CSVG n’a pas un pouvoir décisionnel, Ioana estime qu’il a un pouvoir de s’assurer que les choses soient bien faites. Ainsi, le CVSG permet aussi de prendre le pouls des étudiant.e.s. et d’ intervenir dans le processus de transmission de l’information  pour ces derniers. En outre, elle soutient ne pas avoir envie de prendre les décisions, puisque ce n’est pas justement le rôle qui est donné au CVSG.  

 

Myriam Vilain : Elle souhaite avoir l’occasion de poser des questions pour s’assurer que les décisions qui sont prises soient  les meilleures pour les étudiant.e.s . Pour elle, le but du CVSG est vraiment le suivant : les exécutants prennent une décision et il existe un organe, le CVSG, qui va leur poser des questions pour s’assurer que la décision prise soit la plus avantageuse pour les étudiant.e.s . Il s’agit de prendre un pas de recul et de se demander si c’est vraiment cela qu’on doit faire.

 

Théodora Bajkin : Théodora dit vouloir s’impliquer puisque cela permet de voir ce qui se passe au sein du CE. Précisément, ce qui l’intéresse au CVSG est le fait d’avoir une voix et de pouvoir porter celles des autres étudiant.e.s  de la Faculté. Elle croit que le CVSG a tout de même un pouvoir de faire des recommandations à l’AED par l’intermédiaire des procès-verbaux des réunions. Selon elle, le CE a le devoir de prendre en compte les recommandations émises par le CVSG, même s’ils n’ont pas l’obligation de les exécuter.

 

Emma Leclerc : Emma affirme que l’absence de pouvoir décisionnel du CVSG n’affecte pas le fait que sa fonction est impérative au sein de la Faculté. Il existe pour s’assurer de la saine gouvernance du CE, ce qu’elle décrit comme important. D’autant plus, qu’elle s’implique dans le but de remédier aux failles qu’elle avait perçues lors des dernières élections du CE. Le pouvoir informationnel du CVSG est aussi important que le pouvoir décisionnel du CE, puisqu’il assure de la transparence.

 

 

À quoi peut-on s’attendre dans la prochaine année si tu es élu ?

 

Mathieu  Canuel : Mathieu dit être la personne qui poussera à la discussion. Il souhaite que la norme soit la transparence, plutôt que le huis clos. Il envisage de s’assurer que l’information soit divulguée aux étudiants. Il perçoit le rôle qu’il assurerait comme étant le pont entre l’AED et les étudiant.e.s .

 

Marylin Bourassa : Elle serait très proche  des étudiant.e.s . Elle veut les consulter pour réellement les impliquer dans le processus démocratique étudiant. Elle veut connaître les opinions de tou.te.s : elle irait vers les gens  pour savoir ce qu’ils ont pensé de certaines décisions de l’AED. Somme toute, c’est les étudiants qu’elle représente alors il est important de transmettre leur rétroaction.

 

Ioana Manea : Elle espère pouvoir rejoindre les étudiant.e.s et leur présenter des informations claires sur le fonctionnement des Assemblées générales, par exemple. Pour ce faire, elle compte améliorer l’accès à cette information en publicisant les documents disponibles et en mettant l’accent sur l’ensemble des services offerts à l’UdeM.

 

Myriam Vilain : Une plus grande transparence et une plus grande efficacité dans les communications. Elle ne souhaite pas rajouter une énième page Facebook, mais plutôt utiliser les outils qui sont déjà à notre disposition, que ce soit l’application, le lien de l’AED ou le Pigeon Dissident  pour transmettre ce qui a été discuté au sein du CVSG , ainsi que  l’ordre du jour afin que les étudiant.e.s  intéressé.e.s  aient l’occasion de venir aux réunions du CVSG lorsqu’un sujet les interpelle. Dès sa première année, Myriam a réalisé qu’elle pouvait se présenter aux réunions du CVSG et même y obtenir un droit de parole. Elle aimerait que d’autres étudiant.e.s  soient au courant de cela et qu’ils aient également  aussi cette  chance de se faire entendre.

 

Théodora Bajkin : Elle essayera d’entrer en communication directe avec les étudiant.e.s  afin d’avoir leur point de vue sur différents enjeux. Elle souhaite ne pas penser avec une seule tête, elle veut connaître la perception des autres étudiants.e.  avant d’agir.

 

Emma Leclerc : Elle souhaite informer davantage les étudiants. Elle veut que ces derniers aient la possibilité de poser des questions, et ce, en tout temps. Elle souhaite que des résumés des réunions du CVSG  et des Assemblées  générales soient accessible s aux étudiant.e.s . Elle est d’avis que la lourdeur des procès-verbaux décourage probablement certain.e.s étudiant.e.s  absent.e.s  lors des réunions d’aller  chercher l’information. Finalement, avec l’aide de Maxence, président du CVSG, elle veut créer des capsules vidéo ludiques expliquant les règles et la procédure en assemblée qui sont parfois complexes et intimidantes pour un.e étudiant.e  voulant s’exprimer lors de celle-ci .

 

 

La période de vote se déroulera du 19 au 20 septembre jusqu'à 13h00.

Le mardi 17 septembre, vous pourrez rencontrer les candidats durant l'heure du midi dans le corridor du Café Acquis pour poser toutes vos questions.

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