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Entrevue – Anne-Frédérique Perron

Parle-moi de ton implication auprès de QS.

 

Je viens d’une famille très sociale-démocrate à la base, alors l’implication politique a toujours fait partie de ma vie. Je me suis impliquée chez QS chez moi, en Abitibi, et lorsque je suis arrivée à Montréal, il était normal pour moi de continuer mon implication, même si je poursuis mes études en deuxième année en droit. Je fais partie de l’équipe de la section QS UdeM. On pourrait le comparer à l’implication qu’ont les étudiants dans les comités à la Fac. On fait de la mobilisation ; moi personnellement, je suis responsable des communications, et j’adore ça.

 

Pourquoi avoir choisi QS?

 

Je trouve que c’est le parti qui présente véritablement un projet de société global. Ils ont à la fois un plan économique et des idées en environnement. Ils ont une vision très inclusive qui me rejoint. Ils ont aussi une bonne idée du Québec d’aujourd’hui : ils sont très ouverts aux enjeux des personnes racisées, immigrantes, etc., et c’est clair pour moi qu’on ne peut pas faire de la politique sans inclure ces gens-là. Moi, contrairement aux idées reçues comme quoi il faut « plaire aux régions » et donc proposer des solutions plus à droite pour parler aux gens de ces « régions », je constate une toute autre histoire. Dans ma région, l’Abitibi, on a un problème criant de main-d’œuvre, et ce, non pas parce que l’économie va mal, mais parce qu’il manque du monde! Il nous faut de nouvelles personnes pour dynamiser le Québec, et encore plus en région. C’est donc plutôt une solution qu’une menace.

 

Quel enjeu te semble être le plus important dans cette campagne?

 

L’environnement. On est en 2018, on ne peut pas passer à côté de ça. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le secrétaire de l’ONU. La CAQ, qui a de grandes chances de gagner, ne propose pas un sou pour des promesses environnementales. C’est ridicule.

 

Si tu avais 30 secondes pour convaincre un jeune libéral, un jeune péquiste ou un jeune caquiste de la Faculté de droit de l’UdeM, que lui dirais-tu?

 

Je lui parlerais sans aucun doute d’environnement. Oui, les libéraux et le PQ ont une plateforme qui concerne l’environnement, mais je pense vraiment que QS fait de l’environnement une priorité.

 

Je lui parlerais aussi de l’éducation. Il faut arrêter de voir l’éducation comme une dépense, mais plutôt comme un investissement. C’est par là qu’on forme nos jeunes qui vont dans le futur nous représenter partout dans le monde. Si on veut vraiment que le pouvoir appartienne aux jeunes, il faut leur en donner les moyens, et, aussi, la gratuité de la maternelle au doctorat!

 

Je lui parlerais aussi d’économie. Notre système va en ce moment dans le mur : on détruit notre planète sur le dos de notre société de consommation. Je pense sincèrement que QS amène un projet de société qui répond à ce grand défi.

 

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