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Un Laurier pour votre Pigeon

 

Face à la rectitude politique de cette faculté de droit, comme un mur, prenant dans ses premières années une posture très sérieuse, puis avec le temps une approche plus désinvolte, le Pigeon Dissident se dresse en opposition.

 

Nous sommes debout, soulevant la pierre que l’on aurait cru immuable pour mettre au jour des choses invraisemblables ou — malheureusement — répéter des vérités douloureuses et connues de tous.

Ce journal, par son action dissidente, en marge du discours général, apporte à cette faculté une richesse d’esprit, une polyphonie agréable dans les débats. Aucune autre faculté de droit de l’Est du Canada ne peut en dire autant de son journal étudiant. Nous sommes le plus organisé, le plus constant et le plus achevé des journaux dans cette catégorie.

 

Or, comme tous les journaux imprimés — bref comme tous les journaux dignes de ce nom — nous faisons face à une crise qui se caractérise par une chute dramatique de nos revenus publicitaires et une hausse de nos coûts de production. Les seconds sont maîtrisables, les premiers sont tributaires d’une

conjoncture économique et technologique qui nous dépasse.

 

Que faire alors? Ce journal, dans l’état actuel de ces finances, glisse lentement vers une faillite certaine. Il a fallu limiter les coûts de production. Au maximum. L’équipe a choisi de changer le papier du journal, passant d’un papier d’excellente qualité à une qualité moindre. Nous avons réduit à leur plus simple expression les coûts liés à l’organisation de notre 4@7. L’an dernier, moins de deux-cent dollars ont été consacrés à un événement ayant attiré plus d’une centaine de personnes. Voilà nos deux principales et seules dépenses. Si nous avons pu les faire, c’est en accusant un déficit.

 

Cette situation est intenable. Il faut plus de stabilité et de prévisibilité dans la collecte de revenus pour ce journal. Ainsi, après une longue discussion, le conseil d’administration du Pigeon Dissident a pris la décision de s’adresser à son lectorat, en assemblée générale de l’AED le 4 octobre prochain, afin de demander à ce que soit relevée de deux dollars à cinq dollars la cotisation étudiante servant à financer les activités du journal.

 

Nous sommes d’avis que, depuis sa mise en place dans les années 1990, la cotisation étudiante au Pigeon Dissident a vu son rôle changer. D’abord imaginée comme financement d’appoint ayant pour but d’assurer une indépendance d’esprit du journal face à ces publicitaires et comme moyen de créer un sentiment d’appartenance des étudiants au journal, cette source de revenue n’a que très peu augmentée. Elle est passée d’un dollar à deux dollars par session il y a de cela quelques années, avant la chute considérable de nos revenus.

Nous croyons, bien humblement, que demander cinq dollars par session à chaque étudiant est un prix bien faible en comparaison des idées que le Pigeon permet de diffuser. Le Pigeon offre une autre manière de voir les choses qui permet à quiconque ayant une perspective différente d’ouvrir une fenêtre sur le jardin de son esprit. Voilà pourquoi nous existons: dire et laisser dire.

 

Au nom de toute l’équipe, je vous demande de sauver l’avenir de ce bel oiseau, le 4 octobre prochain, en appuyant la hausse de la cotisation étudiante au Pigeon Dissident.

 

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