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Portrait de la Vice-présidence aux Communications

Auteur·e·s

Noémi Brind’Amour-Knackstedt

Publié le :

Chaque année, Le Pigeon Dissident rencontre les candidat·e·s qui se présentent aux élections de l'AED pour  centraliser les informations et afin que vous, étudiant·e·s en droit, puissiez en connaître davantage sur leurs plus récent·e·s ami·e·s Facebook. Cette année ne fait pas exception à la règle. Pour le portrait d’aujourd’hui, découvrez Anne-Sophie Paradis, candidate à la vice-présidence aux communications.


Le Pigeon Dissident : Parle-moi de toi. À quoi ressemble ton parcours scolaire ? Qu'en est-il de tes implications ? Quels sont tes intérêts et loisirs ?


Anne-Sophie Paradis : Avant de commencer mon baccalauréat en droit, je faisais partie du comité Jeunes Démocrates en raison de mon amour pour l’histoire et la politique. En première année de droit, je me suis moins impliquée par manque d’opportunité. Rn deuxième année, je m’implique en étant vice-présidente aux communications au sein du Comité environnement de la Fac de droit, en occupant le poste de conseillère au sein du Conseil de vérification et de saine gouvernance de l’AED Montréal (CVSG) et en étant RepAc pour les 2e et 3e années.


J’ai particulièrement apprécié mon rôle au sein du CVSG puisque ce conseil, c’est un peu l’envers du décor de la Faculté de droit. Par exemple, cette année, on a travaillé sur les Règlements généraux de l’AED pour les rendre plus inclusifs.


Dans mes temps libres, je regarde religieusement toutes les games de hockey, sauf quand elles ont lieu à 23h (rires). Je pratique aussi le saxophone alto depuis plus de dix ans.


Pigeon Dissident : Pourquoi as-tu choisi de poursuivre des études en droit?


Anne-Sophie Paradis : J’ai choisi le droit pour deux raisons. Premièrement, à mon avis, c’est le baccalauréat qui incarne le plus mon amour pour l’histoire et la politique. Deuxièmement, je voulais choisir une pratique assez générale pour ne pas me spécialiser trop vite, mais suffisamment spécifique pour acquérir une bonne formation, c’est-à-dire une vision globale de plusieurs industries.

Bien qu’il y ait eu une nette amélioration avec la féminisation et l’utilisation du langage épicène dans les communications de l’AED, je désire inclure les minorités visibles, la communauté LGBTQIA2+ et les personnes en situation d’handicap

Pigeon Dissident : Qu’est-ce qui te motive à postuler pour le poste de la vice-présidence aux communications en particulier ?


Anne-Sophie Paradis : Premièrement, en étant VP Comm pour le Comité environnement, j’ai eu beaucoup de plaisir à concevoir les publications, car cela rejoignait mon côté plus créatif. Deuxièmement, je souhaite répondre à une certaine problématique. En effet, j’ai remarqué que le mode en ligne comprenait de gros ajustements à faire. Comme tu le sais, on est des étudiant·e·s en droit avec un horaire considérablement chargé, donc je souhaite centraliser l’information sur le site Internet de l’AED afin d’en faire LA ressource à consulter, pour éviter que les étudiant·e·s soient noyé·e·s sous les millions de notifications Facebook. Mon but, c’est de former un nouveau réflexe au sein de la communauté étudiante, et de tout retrouver en un seul clic sur le site web de l’AED.


Pigeon Dissident : Décris-moi trois promesses électorales ainsi que ton plan pour les mettre en œuvre concrètement.


Anne-Sophie Paradis : Ma campagne électorale repose sur trois promesses. Premièrement, je compte rendre les communications plus accessibles grâce à une centralisation de l’information sur le site web de l’AED pour éviter de devoir cliquer à gauche et à droite. Deuxièmement, bien qu’il y ait eu une nette amélioration avec la féminisation et l’utilisation du langage épicène dans les communications de l’AED, je désire inclure les minorités visibles, la communauté LGBTQIA2+ et les personnes en situation d’handicap. Pour ce faire, j’ai déjà commencé à utiliser le langage neutre, comme le pronom « iel » dans ma vidéo électorale. Puis, je prévois élaborer un guide de communication. Troisièmement, je vais favoriser la communication avec les VP comms des comités afin de se donner les outils et les moyens d’atteindre des objectifs communs, propres au monde des communications.


Pigeon Dissident : Comment tes forces (et tes faiblesses!) font de toi la personne désignée pour le poste?


Anne-Sophie Paradis : Je suis une personne vraiment approchable et ouverte d’esprit. Selon moi, ce sont deux bonnes qualités pour être un·e administrateur·trice de l’AED, notamment pour prendre part aux décisions importantes. Aussi, je suis certaine que mon expérience au sein du CVSG s’avèrera fort bénéfique.


Côté faiblesse, j’avoue que je travaille fort sur mon impatience. Or, ce défaut peut se transformer en qualité dans la mesure où mon impatience va m’aider à faire avancer les choses.


Pigeon Dissident : Quel est l’article paru dans le journal Le Pigeon Dissident que tu as préféré ?


Anne-Sophie Paradis : Mon article préféré paru dans le journal Le Pigeon Dissident correspond à « La transition énergétique : un paradoxe ? » par Yannick Mallette-Pognon, membre du Comité Environnement,  et par Marie-Christine Lafrenière, étudiante au doctorat en écotoxicologie.

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Anne-Sophie Paradis, candidate à la vice-présidence aux communications

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