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Portrait de la Vice-présidence aux Affaires internes

Auteur·e·s

Noémi Brind’Amour-Knackstedt

Publié le :

Chaque année, Le Pigeon Dissident rencontre les candidat·e·s qui se présentent aux élections de l'AED pour centraliser les informations et afin que vous, étudiant·e·s en droit, puissiez en connaître davantage sur leurs plus récent·e·s ami·e·s Facebook. Cette année ne fait pas exception à la règle. Pour le portrait d’aujourd’hui, découvrez Sélim Ben Chaabane, Nathan De Tracey et Flavie Sauvageau, candidat·e·s à la vice-présidence chargée des affaires internes.


Le Pigeon Dissident : Parle-moi de toi. À quoi ressemble ton parcours scolaire ? Qu'en est-il de tes implications ? Quels sont tes intérêts et loisirs ?


Sélim Ben Chaabane : Je suis présentement à ma deuxième année du baccalauréat en droit. À 15 ans, j’ai immigré au Canada avec ma mère. J’ai étudié en anglais au Collège Vanier, puis j’ai complété une année en sciences politiques à l’UdeM avant de commencer des études en droit. Parmi mes implications, je suis vice-président chargé de la sensibilisation et de la mobilisation pour le Comité environnement de la Fac, je fais partie du PADUM et je fais du pro bono avec le projet CARI St-Laurent, un OBNL ayant pour mission d’accueillir les immigrant·e·s et de les aider à s’établir, à s’adapter et à s’intégrer dans la société québécoise. Ce projet me tient à cœur notamment parce qu’il a aidé ma mère et moi à notre arrivée. En ce qui concerne mes loisirs, j’ai longtemps pratiqué le soccer de très haut niveau. Puis, mes implications témoignent de mon intérêt pour la question environnementale et pour la santé mentale.


Nathan De Tracey : Avant d’entreprendre des études en droit cette année, je suis allé à John Abbott, puis j’ai obtenu un diplôme en sciences politiques à McGill. Au cégep, j’ai participé à des simulations des Nations Unies et j’ai fait partie du gouvernement étudiant. Je voue une véritable passion pour le sport (hockey, randonnée, soccer) et les langues. En effet, je détiens des connaissances de base en russe, en roumain, en allemand et en espagnol, en plus d’être parfaitement bilingue (anglais, français).


Flavie Sauvageau : Je suis sur le point de compléter ma deuxième année en droit. Auparavant, j’étudiais en business au cégep. Lorsqu’il fallait choisir mon programme universitaire, j’ai seulement postulé en droit, et ce, malgré mon intérêt pour les communications et le marketing. Je considère que la vie est beaucoup plus belle lorsqu’on s’implique dans sa communauté. Au cégep, j’ai aidé une famille immigrante à apprendre et à pratiquer le français. Dans cette même lignée, je fais également partie de l’organisme JAME, qui vise à faire aimer la lecture aux jeunes et, ainsi, à contribuer à leur apprentissage du français. À l’université, je m’implique au sein du Comité Accès à la justice, en plus de participer aux activités ludiques comme le Carnaval et les initiations. Récemment, je me suis découvert une passion pour la course, mais je demeure fidèle au soccer en entraînant une équipe.


Pigeon Dissident : Pourquoi as-tu choisi de poursuivre des études en droit?


Sélim Ben Chaabane : Animé par une profonde curiosité intellectuelle, le proverbe « le droit mène à tout » m’a mis la puce à l’oreille. Le baccalauréat en droit nous permet de toucher à plusieurs domaines. Par exemple, en ce moment, je suis le cours de propriété intellectuelle et le cours Éthique et droit de l’animal.


Nathan De Tracey : Depuis le cégep, j’ai toujours su que je voulais étudier en droit, car ça combine plusieurs de mes intérêts, comme les sciences politiques et les relations internationales. Dans l’avenir, j’envisage une carrière en droit international ou de devenir diplomate.


Flavie Sauvageau : Au début, j’hésitais entre le marketing et le droit. Je me suis rendu compte assez rapidement que la justice et la loi sont deux notions différentes. Or, le droit pose les règles du jeu de la société. Pour jouer équitablement, il est essentiel de connaître ces règles.

C’est par le biais de témoignages d’étudiant·e·s qu’on réussit à saisir le pouls de la Faculté de droit de l’UdeM.

Pigeon Dissident : Qu’est-ce qui te motive à postuler pour le poste de la vice-présidence aux affaires internes en particulier ?


Sélim Ben Chaabane : Pour être honnête, l’an dernier, j’ai postulé pour le même poste avec de bonnes intentions, mais un peu moins de préparation que maintenant. En effet, aujourd’hui, je suis content de dire que j’ai enfin trouvé ma place à la Fac et que je suis parvenu à rejoindre autant de groupes d’ami·e·s différents. Pour moi, le rôle de VP interne, c’est de faire le pont entre des gens super intéressants et les comités présents à la Faculté. Je veux pouvoir aider ces derniers à rejoindre des personnalités qui leur permettront de concrétiser leurs projets.


Nathan De Tracey : Depuis que j’ai commencé à m’impliquer cette année, je me suis découvert un esprit collaboratif avec mes collègues et avec les comités. En effet, en plus d’être RepAc de ma section, je suis conseiller auprès du CVSG et j’ai participé à la simulation de procès organisée par le Comité des affaires internationales devant l’OMC. Je postule comme VP interne, car mon but est de rejoindre davantage de mes collègues à différents niveaux afin de faire connaître la joie de l’implication étudiante.


Flavie Sauvageau : Je postule comme VP interne, car j’aime ÉNORMÉMENT être en contact avec les gens. J’aime parler à tout type de personnes, devoir faire des compromis avec les comités, être organisée et organiser. Je suis d’ailleurs reconnue auprès de ma famille et de mes ami·e·s pour mes listes. Par exemple, j’ai une liste d’objectifs mensuels à atteindre, je prépare tous les soirs une liste d’objectifs pour le lendemain, etc.


Pigeon Dissident : Décris-moi trois promesses électorales ainsi que ton plan pour les mettre en œuvre concrètement.


Sélim Ben Chaabane : Mes promesses tournent autour de trois points pivots : la flexibilité, qui est sans hésitation l’un des aspects les plus importants de ma campagne électorale, la communication et la centralisation de l’information. Premièrement, je souhaite assurer une flexibilité dans l’organisation des activités par les comités à la lumière des mesures sanitaires mises en place. Deuxièmement, je désire améliorer la communication entre les comités en soi par le biais de la création d’une plateforme réunissant les président·e·s de chaque comité. Ensuite, j’aimerais centraliser l’information en créant un podcast de la Faculté de droit qui présente les comités à tour de rôle et en collaborant avec la vice-présidence chargée des communications de l’AED pour mettre à jour le site web de l’AED.


Nathan De Tracey : En tant que VP interne, premièrement, j’aimerais organiser le calendrier de manière que chaque comité obtienne son premier choix de date pour les événements au moins une fois. Deuxièmement, je compte continuer de promouvoir l’inclusivité et la diversité au sein de la Faculté en mettant en place une à deux semaines dédiées à ces enjeux par le biais de panels, de concours, etc.


Flavie Sauvageau : À titre de VP interne, premièrement, je souhaite favoriser une meilleure écoute entre les comités et la Trésorerie de l’AED, car j’ai noté un financement quelque peu ardu auprès de certains comités. Pour moi, c’est important de bien connaître les comités et d’offrir un traitement équitable à chacun d’entre eux. Deuxièmement, je veux instaurer des prix d’excellence pour souligner les efforts des comités qui se sont particulièrement démarqués. Il y aurait trois prix pour représenter le coup de cœur de la communauté étudiante, la sélection de l’AED, et le choix des comités entre eux. Troisièmement, j’aimerais établir une semaine de la santé mentale par le biais de l’organisation de midis-yoga ou de moments de méditation, car il s’agit d’un enjeu très important pour moi, et ce, même si je compte promouvoir cette question tout au long de l’année. Cette semaine de la santé mentale ressemblerait un peu à celle de l’implication féminine, initiative que je veux également absolument continuer.


Pigeon Dissident : Comment tes forces (et tes faiblesses!) font de toi la personne désignée pour le poste?


Sélim Ben Chaabane : Depuis que j’ai 16 ans, j’ai un emploi pour aider ma mère à subvenir aux besoins de la famille. Je travaille super fort. La gestion d’un emploi, du sport et de mes études m’a permis d’acquérir une grande discipline et un sens de l’organisation, deux qualités essentielles au poste de VP interne en ce qui a trait à la gestion du calendrier des comités. Je suis aussi de nature très sociale, ce qui me permet de tisser des liens facilement et rapidement. Quant à mes faiblesses, j’éprouve de la difficulté à distinguer la critique constructive de la critique pure et méchante. En un certain sens, je prends parfois trop au sérieux ce que les autres disent de moi. Par mes qualités, j’espère aider les étudiant·e·s à renforcer leur sentiment d'appartenance en leur proposant des implications selon leurs intérêts.


Nathan De Tracey : Par mes expériences précédentes, j’ai développé de grandes aptitudes organisationnelles et une gestion du stress efficace afin que tout le monde y trouve son compte. De nature plus introvertie, je suis davantage porté à écouter les autres qu’à me prononcer.


Flavie Sauvageau : Je suis une personne très sympathique et très sociable. Je dirais que je suis vraiment présente pour tout le monde. C’est donc facile pour les gens de me poser des questions. En participant à la vie étudiante, mon sentiment d’appartenance s’est solidifié. Je souhaite mettre de l’avant une expérience d’implication qui contribue au bien-être général des étudiant·e·s. Cependant, je dois admettre que je suis une personne qui aime que les choses soient bien faites selon mes propres standards… Néanmoins, je suis certaine que l’AED sera toujours là pour me ramener à l’ordre. Aussi, comme faiblesse additionnelle, je me trouve beaucoup plus drôle que je ne le suis vraiment. C’est correct que tu trouves ma blague poche.


Pigeon Dissident : Quel est l’article paru dans le journal Le Pigeon Dissident que tu as préféré ?


Sélim Ben Chaabane : Cette année, je suis particulièrement fier de l’article de Yannick Mallette intitulé « GNL : Québec dort au gaz ! ». C’est un projet dans lequel je me suis vraiment investi avec Yannick, et j’ai apprécié que nos efforts aient été reconnus par la communauté étudiante. De plus, les articles publiés pendant la semaine des droits de la femme ont été particulièrement intéressants.


Nathan De Tracey : Je dirais que les témoignages de la part des étudiant·e·s sur leur quotidien représentent une source de réconfort à mes yeux. Commencer le droit à distance est une expérience relativement difficile et ce fut rassurant de constater que les étudiant·e·s avaient les mêmes appréhensions que moi. C’est par le biais de témoignages d’étudiant·e·s qu’on réussit à saisir le pouls de la Faculté de droit de l’UdeM.


Flavie Sauvageau : En tant que grande féministe qui promeut l’égalité entre les hommes et les femmes, j’ai particulièrement aimé l’article « À la défense du féminisme moderne » écrit par Arianne Morin-Aubut, les articles sur les décisions marquantes des droits de la femme et les portraits de la semaine d’implication féminine.

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