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Histoire d'avenir : Le patrimoine culturel québécois

Auteur·e·s

Hugo Lefebvre

Publié le :

2 mars 2021

Je n’ai qu’un seul souvenir de ma dernière visite au Musée Stewart. J’étais quelque part à l’orée de ma 16e année, et le camp de jour pour lequel je travaillais avait décidé de nous envoyer au musée. Alors que les enfants avaient été pris en charge par un des guides, j’ai divagué puis commencé à errer dans la cour du musée. Pour ceux et celles qui ne sont pas familier.ière.s avec le musée, ses bâtiments servaient autrefois de dépôt fortifié britannique, c’est-à-dire qu’on y entreposait de la poudre et des munitions et qu’on y faisait séjourner des soldats. Après la guerre anglo-américaine de 1812-1814, le gouvernement britannique décida de renforcer le système défensif de ses colonies d’Amérique du Nord. Situé entre Québec et les Grands Lacs, Montréal, et particulièrement l’île Sainte-Hélène, offrait alors un emplacement idéal. La Couronne acquerra donc l’emplacement de Charles William Grant, futur baron de Longueuil, en échange de terres à Montréal et elle confia la rédaction des plans à Elias Walker Durnford, l’ingénieur qui fut aussi responsable de la construction de la Citadelle de Québec (1). Outre le drôle d’effet que me fit la conjonction des termes « baron » et « Longueuil », ces détails historiques servent aussi à remettre en contexte ce souvenir. Arrivant près de la batterie de canons faisant face au fleuve et, plus loin, au centre-ville de Montréal, je posai ma main sur la surface écaillée de l’une des pièces d’artillerie, chaude de cette journée d’été. Soudain, par cette vision du fleuve et le toucher du canon, j’eus une espèce de moment proustien qui me rappela des souvenirs qui n’étaient miens que par l’histoire, me plaçant l’espace de quelques secondes dans la peau de ceux qui avaient jadis gardé ce dépôt, me faisant vivre l’historicité de l’endroit et me marquant profondément. Encore aujourd’hui, il m’arrive souvent de rêver à ce moment d’un romantisme sans doute exagéré par les années.

« Pour la troisième fois de leur histoire — soit après l’Acte d’Union et la Révolution tranquille—, les Québécois sont [...] invités à se pencher sur le fondement symbolique de leur société. » - Gérard Bouchard

Maquette de Montréal alors qu'elle était une ville fortifiée. Au centre, la première église paroissiale de Ville-Marie et le vieux séminaire de Saint-Sulpice.
Maquette de Montréal alors qu'elle était une ville fortifiée. Au centre, la première église paroissiale de Ville-Marie et le vieux séminaire de Saint-Sulpice.

Crédits: Jean Gagnon, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?search=Musee+Stewart&title=Special:Search&go=Go&ns0=1&ns6=1&ns12=1&ns14=1&ns100=1&ns106=1&searchToken=2cs9zv9yc4lxi79fduhgg650o#%2Fmedia%2FFile%3AMusee_Stewart_15.jpg

Cour intérieure du Musée Stewart et parc d'artillerie.
Cour intérieure du Musée Stewart et parc d'artillerie.

Crédits: MuséeStewart60, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?search=Musee+Stewart&title=Special%3ASearch&go=Go&ns0=1&ns6=1&ns12=1&ns14=1&ns100=1&ns106=1#/media/File:Cour_int%C3%A9rieure_du_Mus%C3%A9e_et_parc_d'artillerie.jpg

Maquette de Montréal alors qu'elle était une ville fortifiée. Au centre, la première église paroissiale de Ville-Marie et le vieux séminaire de Saint-Sulpice.
Maquette de Montréal alors qu'elle était une ville fortifiée. Au centre, la première église paroissiale de Ville-Marie et le vieux séminaire de Saint-Sulpice.

Crédits: Jean Gagnon, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?search=Musee+Stewart&title=Special:Search&go=Go&ns0=1&ns6=1&ns12=1&ns14=1&ns100=1&ns106=1&searchToken=2cs9zv9yc4lxi79fduhgg650o#%2Fmedia%2FFile%3AMusee_Stewart_15.jpg

Bref, la nouvelle de la fermeture du Musée Stewart m’a déçu. Il y a deux semaines, on apprenait que, après une désastreuse année sur le plan financier, la collection du musée serait transférée au Musée McCord. Ce déménagement était à prévoir, car les deux musées avaient fusionné en 2013, et on ne peut que se réjouir de la plus grande accessibilité qu’aura la collection. Or, cela laisse planer une incertitude quant à l’avenir des bâtiments du musée, qui sont en ce moment en très bon état après une rénovation complète entre 2008 et 2011. Comme l’expliquait au Devoir Taïka Baillargeon, directrice adjointe des politiques à Héritage Montréal, il ne peut falloir que deux ou trois ans de vacance pour qu’un bâtiment soit endommagé de façon problématique (2). On se rappellera le manoir Taschereau, classé en 1978, qui en février, après deux ans d’abandon, fut rasé par un incendie criminel. Idem pour la maison Busteed, la plus vieille maison de Gaspésie, qui fut aussi ravagée par les flammes d’un incendie criminel en février 2020 après avoir été laissée à l’abandon (3). Comme le bâtiment du Musée Stewart, ces deux édifices patrimoniaux étaient également censés être sous la protection du ministère de la Culture et des Communications, qui fut critiqué pour sa négligence face à la menace réelle et connue qui planait sur ces derniers.


L’avenir du Musée Stewart s’inscrit dans l’enjeu plus large de notre rapport comme société à notre patrimoine, et ce, alors que le gouvernement du Québec est en train de revoir la loi sur le patrimoine par son projet de loi 69, dont les médias discutent déjà depuis quelques semaines. Ce dernier modifie la Loi sur le patrimoine culturel en vigueur depuis 2011. L’objet de cette loi consiste à favoriser la connaissance, la protection, la mise en valeur et la transmission du patrimoine culturel, maintenant sous toutes ses formes. Or, en juin 2019, un rapport de la vérificatrice générale a soulevé l’insuffisance, le manque de vision et l’incohérence des interventions du ministère de la Culture et des Communications dans ce domaine (4). Le nouveau projet de loi 69, perçu par certain.e.s comme une réponse obligée à ce rapport, prévoit certaines avancées. Par exemple, on y retrouve des dispositions qui prévoient une consultation plus active des acteurs clés de la protection du patrimoine. Or, les critiques visent surtout le pouvoir qu’on compte accorder aux municipalités, dont leur rôle dans la protection du patrimoine est sujet d’enjeux depuis des décennies (5).


La première vraie loi de protection du patrimoine au Québec date de 1922, moins d’une décennie après son équivalent français, où l’intervention de l’État pour protéger le patrimoine culturel était sujette à débat depuis le début du 19e siècle. À l’époque, la province prenait en charge, à l’aide d’une nouvelle Commission des monuments historiques, la « conservation des monuments et des objets d’art ayant un intérêt historique ou artistique », comme le voulait l’intitulé de la loi. Or, l’évolution de la société québécoise dans les années subséquentes et les débats internationaux à ce sujet appelèrent progressivement à un renforcement de la loi et à l’élargissement des biens protégés pour inclure la notion plus large de patrimoine culturel. Dès les années 50, les municipalités réclamèrent un plus grand pouvoir d’intervention dans ce domaine. Quelques avancées eurent lieu, mais l’ajout, en 1985, d’un chapitre à la Loi sur les biens culturels de 1972 vint réellement habiliter les municipalités à protéger leurs patrimoines immobiliers, notamment en termes de classement de sites et de monuments ainsi que d’entretien (6).


Le projet de loi 69 permet d’augmenter les pouvoirs municipaux de gestion du patrimoine. En somme, on demande aux municipalités d’être de bons juges, tout en restant des parties intéressées (7). En plus de donner aux municipalités et aux MRC plus de pouvoir quant à la sélection de sites et à la protection de biens protégés ou susceptibles d’être protégés, on prévoit la création d’inventaires d’immeubles patrimoniaux par ces dernières. Or, la loi ne prévoit aucun type de sanction pour un manquement à cette obligation. De plus, le projet de loi fixe à 1940 l’année où l’on détermine les biens d’intérêt patrimonial à inclure dans les inventaires du patrimoine bâti — bonjour/hi la Révolution tranquille et son legs architectural (8).


Ces nouvelles dispositions contrarient plusieurs militant.e.s, car elles font en sorte que les municipalités sont « systémiquement » obligées d’opposer patrimoine et développement, comme le vulgarise un chroniqueur (9). Au début du mois de février, dans une lettre adressée au gouvernement par Phyllis Lambert et Serge Joyal et publiée dans Le Devoir, ces derniers appelaient le gouvernement à retirer le projet de loi, le jugeant non seulement sans ambition, mais aussi néfaste. La lettre critique surtout le fait que nulle autorité institutionnelle indépendante ne soit instaurée afin d’intervenir au nom du patrimoine (10).


Comme le rappellent ses critiques, le projet de loi oppose la logique marchande qui guide le développement des villes, et notamment la poussée au développement par les promoteurs immobiliers, aux signes publics de « notre identité enracinée dans le temps », souvent moins politiquement populaires (10). Comme le montre l’état actuel des choses, il est souvent plus avantageux de laisser à l’abandon ces bâtiments, les municipalités n’ayant pas d’incitatifs financiers à défendre leur patrimoine. On peut par exemple penser à Laval, dont 25 % du patrimoine immobilier, selon un inventaire de 1981, avait disparu en 2014, ou aux nombreux exemples d’immeubles patrimoniaux négligés ou abandonnés aujourd’hui (7.2). À Montréal, pour beaucoup de jeunes ayant fait leurs premiers pas dans la vie adulte au Quartier latin, dont votre chroniqueur, la bibliothèque Saint-Sulpice, inutilisée depuis 2004, est le symbole premier de cette difficulté du gouvernement et des villes à trouver les moyens de prendre soin de leur patrimoine culturel et à en trouver un usage, et on parle ici d’un bâtiment retenant beaucoup d’attention (11).


Sans doute pour susciter plus d’émois au sein de la CAQ, dans leur lettre, Lambert et Joyal prennent comme thème central les parallèles entre l’histoire et la langue française lorsque vient le temps de réfléchir à notre identité collective, allant jusqu’à inviter le gouvernement à écrire une « loi 101 de notre histoire et de nos racines » (10). D’une façon beaucoup plus générale, ce débat, lorsque comparé à celui de la langue, rappelle l’importance de la place à accorder à l’histoire dans notre imaginaire national. Toute nation nécessite une histoire collective sur laquelle poser les jalons de son existence et s’unir. Pour rester dans la loi et au Québec, en tête de son projet de loi sur l’avenir du Québec de 1995, Parizeau écrivait par exemple : « Voici venu le temps de la moisson dans les champs de l’histoire. [...] Voici que naît pour nous, ancêtres de demain, le temps de préparer pour notre descendance des moissons dignes des travaux du passé. Que nos travaux leur ressemblent et nous rassemblent enfin. » (12). Ainsi, comme toute nation, le Québec entretient un rapport particulier, composé de fierté et de troubles, de continuité et de changement, face à son histoire, et chaque génération tente à sa façon d’y trouver des motivations et des buts. Il y a autant de façons de décrire ce rapport que de grand.e.s intellectuel.le.s québécois.e.s, qu’on aille chercher chez Vadeboncoeur, Dumont, Ferron et Rocher ou encore, mais gardons-nous en, chez le chanoine Groulx et Rumilly.


N’empêche que les critiques contemporaines convergent souvent vers une certaine description du vide symbolique qui mine le Québec. En occident, cette notion de vide est aussi vieille que la modernité, qu’on voit souvent comme la cause première d’une espèce de désenchantement. Charles Taylor, dans son magnifique Les Sources du moi, décrit par exemple comment la richesse et les gains épistémiques de la modernité ont été éclipsés par une approche au monde répugnant ses propres « sources morales », à savoir, en somme, des standards absolus de vie bonne, que Taylor considère comme indispensables à toute façon de penser le monde (13).


À plus petite échelle, chez les jeunes comme les moins jeunes, on voit se répandre un sentiment de vide symbolique et une impossibilité d’entrevoir de grands projets collectifs. La représentation populaire, qu’incarne sans doute la CAQ, projette un culte de l’entrepreneur banlieusard indépendant mais sans rêve collectif qui traite la solidarité en termes d’efficacité (15.1). L’État, entrainé par le capitalisme néolibéral, n’est plus vu comme un moteur de changement, pris qu’il est dans les rouages de la « politique de l’extrême-centre », terme évocateur qu’a aidé à faire revivre Alain Deneault, philosophe québécois (14) (15.1). Le thème de la société en déclin ou en crise existentielle, comme ailleurs, est très répandu.


Dans un livre paru en 2019, Les nations savent-elles encore rêver ?, Gérard Bouchard décrit ce rapport difficile qu’entretiennent les Québécois.e.s envers leur identité collective et leurs mythes. Il l’explique en se fondant sur une panoplie de comparaisons statistiques : « Le thème d’une société ou d’une nation ambivalente, inachevée, victime de ses ambiguïtés et de ses échecs, a repris de l’ampleur, alors que le discours de la médiocrité collective et de la pauvreté culturelle a fait un retour. » (15.2) En lisant ces lignes, j’ai eu le souvenir de toutes les fois où j’ai entendu des jeunes me dire la distance qu’ils ressentent avec l’idée de ces « vieux messieurs blancs qui mangent du pâté chinois » ou de ces mystérieux « boomers racistes » — cette aversion caractérise certes toute génération, mais c’est sa forme contemporaine qui importe. N’empêche que cette idée d’une médiocrité québécoise, celle des Canadiens français « tranquilles, peureux pis colonisés », dans les mots de Michel Chartrand, traverse l’histoire du Québec moderne, étant même apparue sous la plume de gens comme Lionel Groulx (ou même Tocqueville !) (16)(15.3)(17). Pour Bouchard, ce pessimisme doit tout de même être nuancé par la situation réelle du Québec, dont l’économie, les droits protégés et la situation politique feraient rêver bien des peuples. Il écrit même de ce phénomène qu’il est un « paradoxe québécois » (15.4).


Or, au-delà de son rapport à la réalité, cette désorientation amène aujourd’hui avec elle une crise de la mémoire nationale, alors que les identités nationales sont remises en question à travers le monde. Chez les intellectuel.le.s comme dans nos représentations populaires, on fait souvent remonter cette cassure à la Révolution tranquille, qui aurait vidé le Québec de ce qu’il avait de substance culturelle. Fernand Dumont parlait par exemple de dévastation de notre conscience historique. De même, Mathieu Bock-Côté évoque une « détestation du passé » à partir des années 60 (15.5). Or, Bouchard fait ressortir le mauvais fondement de cette thèse dans son chapitre sur le Québec, où il dépeint plutôt un Québec alors passionné de son histoire, cherchant un passé dans lequel se reconnaître, ce que le clergé lui avait nié en lui vendant de faux rêves de chaines et de chapelets pendant 200 ans. La mémoire aurait plutôt été réhabilitée que vidée par la Révolution tranquille (15.6).


Le sociologue considère que la source de ce pessimisme réside plutôt dans l’essoufflement des idéaux de la Révolution tranquille depuis les années 90 – et surtout 1995 — ainsi que dans les effets politiques, économiques et culturels de la mondialisation. S’ajoutent à cela les effets de la diversification ethnoculturelle sur notre façon de penser la société et ses symboles, ce qui pave la voie vers un travail de refondation et d’adaptation pour trouver des idéaux qui concilient héritage et projet et rendent compte de l’importance de la solidarité collective et de la mémoire dans le maintien du lien social (15.7). Comme le rappelle Bouchard, cet amenuisement de nos représentations et de nos récits communs d’hier laisse le Québec devant des choix difficiles. Selon l’auteur : « Pour la troisième fois de leur histoire — soit après l’Acte d’Union et la Révolution tranquille—, les Québécois sont [...] invités à se pencher sur le fondement symbolique de leur société. » (15.8)


En somme, décrire l’étendue complète de ce sentiment de vide qui caractérise l’attitude de beaucoup de jeunes et d’intellectuel.le.s face au Québec dépasse l’objectif de ce texte. Or, je ne peux m’empêcher de voir, dans la négligence avec laquelle le patrimoine culturel québécois est traité, un symptôme de l’essoufflement de l’attachement collectif à la mémoire nationale. L’opportunité s’offre présentement au ministère de la Culture et des Communications de donner au patrimoine culturel québécois une place qui reflète l’importance de notre histoire et de son avenir.

(1) MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS, Site patrimonial de l'Île-Sainte-Hélène, 2013, en ligne : <https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=118261&type=bien#.U7RCaLESN4O>


(2) Annabelle CAILLOU, « Le Musée Stewart ferme ses portes pour de bon », Le Devoir, 17 février 2021, en ligne : <https://www.ledevoir.com/culture/595318/montreal-le-musee-stewart-ferme-ses-portes-pour-de-bon>


(3) Jean-François NADEAU, « Le manoir Taschereau détruit par un incendie criminel, confirme la Sûreté du Québec », Le Devoir, 8 février 2021, en ligne : <https://www.ledevoir.com/societe/594776/patrimoine-le-manoir-taschereau-detruit-par-un-incendie-criminel-confirme-la-surete-du-quebec>


(4)   Radio-Canada, « Québec rafraîchit sa Loi sur le patrimoine culturel », Le Devoir, 26 octobre 2021, en ligne : <https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1744319/quebec-projet-loi-patrimoine-culturel-nathalie-roy>


(5) Claude GAUVREAU, « Patrimoine: inquiétudes face au projet de loi 69 », Actualités UQAM, 14 octobre 2020, en ligne : <https://www.actualites.uqam.ca/2020/patrimoine-inquietudes-face-projet-loi-69>


(6) MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS, Histoire de la protection du patrimoine au Québec, 2015, en ligne : <https://www.mcc.gouv.qc.ca/index.php?id=5122#:~:text=La%20Loi%20de%201922&text=Elle%20permet%20au%20Conseil%20ex%C3%A9cutif,ou%20de%20l’art%20%C2%BB>


(7) Jean-François NADEAU, « Phyllis Lambert dubitative face à la réforme de la loi sur le patrimoine », Le Devoir, 26 novembre 2020, en ligne : < https://www.ledevoir.com/politique/quebec/590441/patrimoine-phyllis-lambert-a-du-mal-a-trouver-du-bon-dans-le-projet-de-loi>


(8) Loi modifiant la Loi sur le patrimoine culturel et d’autres dispositions législatives, projet de loi no 69 (Étude détaillée en commission – 10 février 2021), 1ière session, 42ième légis.(Qc), notes explicatives, en ligne : <http://m.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/projets-loi/projet-loi-69-42-1.html>


(9) Antoine ROBITAILLE, « Patrimoine : Les maires vandales », Le Journal de Québec,  19 février 2021, en ligne: <https://www.journaldequebec.com/2021/02/19/patrimoine-les-maires-vandales-1>


(10) Serge JOYAL et Phyllis LAMBERT, « Il faut retirer le projet de loi 69 sur le patrimoine », Le Devoir, 9 février 2021, en ligne : < https://www.ledevoir.com/opinion/idees/594836/il-faut-retirer-le-projet-de-loi-69-sur-le-patrimoine>


(11) Mario GIRARD, « Joyau urbain cherche désespérément nouvelle vie », La Presse,  16 février 2020, en ligne : <https://www.lapresse.ca/actualites/2020-02-16/joyau-urbain-cherche-desesperement-nouvelle-vie>


(12) Loi sur l’avenir du Québec, projet de loi no 1, 1ière session, 35ième légis.(Qc), en ligne : <http://modules.fd.ulaval.ca/cycles_superieur/sites/modules.fd.ulaval.ca.cycles_superieur/files/loi_avenir_qurbec.pdf>


(13) Charles TAYLOR, Les sources du moi : La formation de l’identité moderne Éditions Boréal, 2003


(14) Alain DENEAULT, Politiques de l’extrême centre, Éditions Lux, 2016


(15.1) Gérard BOUCHARD, Les nations savent-elles encore rêver ? Les mythes nationaux à l’ère de la mondialisation, Éditions Boréal, 2019, p.286

(15.2) p. 288

(15.3) Id.

(15.4) p. 298

(15.5) p.283

(15.6) p.284-285

(15.7) p. 281, 287 et 297 (pour ces trois aspects)

(15.8) p. 306


(16) Michel CHARTRAND, «Arcand Michel Chartrand .... Archive personnel de Normand Daoust», en ligne : <https://www.youtube.com/watch?v=fO69Xulz6kU&ab_channel=NormandTVADaoust>


(17) Alexis DE TOCQUEVILLE, « Un procès à Québec, 1831 », dans MARTINE VALOIS, Recueil de Textes du cours Fondements du Droit 1, Faculté de droit de l’Université de Montréal, Automne 2020, p.113 (tiré de l’œuvre Voyages en Sicile et aux États-Unis).